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 THEYLER » You don't forget your first love

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 16:17





THEYLER


You don’t forget your first love and your first kiss ♡

-Papa ! … papa !!

Mais rien. Rien ne vient en réponse. C’est le silence total. Le petit garçon est seul au milieu du jardin, les genoux ensanglantés par sa chute. Il retient ses larmes du mieux qu’il peut, mais ça fait mal. C’est douloureux. Et il a peur. Il est tombé de son vélo. Il voulait apprendre à faire du vélo deux roues, mais son papa n’était jamais présent. Alors il s’est dit qu’il pourrait le faire seul. Qu’il montrerait à son papa comment il est devenu une grande personne. Mais maintenant il pleure, et son papa n’est pas là.

-Tyler, mais qu’est-ce qu’il s’est passé ? Demande la voix suraigüe de sa mère.

Le petit garçon se met à pleurer. Il sait que quand son père sera au courant, il se fera disputer. Finalement ça aura fait tout l’inverse de ce qu’il souhaitait.

-Je veux papa, se met à pleurer le petit garçon … je veux papa.


._._._._._._._._._._._._._._._._.

Je suis endormi. Totalement assoupi comme un enfant qui aurait couru toute la journée et qui profitait d’une bonne nuit de sommeil. En l’occurrence j’étais un homme adulte et j’avais tout de même couru mais bien plus d’une journée. Voilà le prix à payer quand on veut atteindre l’excellence. Je venais de nicher mon nez dans la taie d’oreiller de Théa. Même dans mon subconscient son odeur me rendait dingue. Je ne l’avais pas vu depuis plusieurs années et pourtant c’était comme si rien n’avait changé. Mes sentiments pour elle étaient toujours aussi intenses. Ça me prenait aux tripes, ça me chamboulait tellement que chaque geste que je faisais en sa présence étaient calculés de peur que je fasse un seul faux pas.

Je sens une pression sur mon dos. J’entends la respiration douce et sereine de cette femme qui hantait mes nuits et mes jours. Je me réveille peu à peu. J’entends sa voix. Elle me parait lointaine… le sommeil qui fait ça. J’ai l’impression d’avoir dormi pendant des années. Pourtant mon réveil n’a pas encore sonné. Comme quoi dormir au côté de Théa est bien plus réparateur qu’une nuit de 12 heures !

« Eh la belle au bois dormant. Prends le temps de te réveiller. J’ai fait le déjeuner et attention. Tu as dormi plus de neuf heures d'affilée. Merveilleux non ? »

Là d’un seul coup je suis parfaitement réveillé. Je me réveille d’un bond, les yeux grands ouverts par la surprise. Je laisse échapper un juron. Je vais me faire tuer. Je regarde rapidement l’horaire sur le réveil. Il était prêt de 11h ! BORDEL !!

« Tyler. Calme-toi. Zen. J’ai appelé l'entreprise pour prévenir que tu irais travailler cette après-midi voire demain parce que tu souffrais d'une terrible migraine. Je me suis présentée comme ta sœur. Et ta secrétaire m'a dit de te rassurer, ton rendez-vous de onze heures a été annulé. Le cher monsieur avait un contre temps. »

Je m’assois dans le lit. Je plis l’une de mes jambes et pose mon coude dessus en passant ma main sur mon visage pour effacer les traces de fatigue qui pourraient rester.

-Tu as fait quoi ? … Théa… c’est adorable, mais… ma secrétaire sait parfaitement que je n’ai pas de sœur… elle doit être aussi vieille que ma Grand-mère. Je vais en entendre parler jusqu’à ce que je sois retraité… mais bon ! Maintenant que j’ai la journée devant moi grace à ma sœur, qu’est-ce que tu comptes faire de ton grand-frère migraineux ? demandais-je en me rallongeant, passant mes deux bras derrière mon crâne.

Je souriais, ne quittant pas de mon regard azuré le visage de cette femme qui venait d’être la cause de mon premier jour de travail loupé.

-En tout cas tu avais raison, j’ai dormi comme un loire… mais comment as-tu fait ?? Je suis persuadé d’avoir mis un réveil, je fronçais les yeux tentant de connaitre ses petits secrets pour avoir réussi ce plan sans failles.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 17:35

you don't forget your first love
and your first kiss ♡

Moi qui pensais lui faire plaisir et le surprendre en m'arrangeant pour qu'il passe la matinée avec moi, c'était loupé. Au vu de son réveil et du juron qu'il avait lancé, il ne devait pas être si content que cela. Sans doute était-ce une mauvaise idée de l'avoir un peu forcé à rester. La prochaine fois, je saurai que c'était une mauvaise idée.. Assise au bord du lit, je regardais sa réaction. Il n'avait pas l'air content et s'efforçait de le cacher, mais je le connaissais mieux qu'en surface.  Esquissant un léger sourire, je le regardais et haussa les épaules. Désolée. Je pensais que prendre le temps de déjeuner et de diner avec moi t'aurait fait plaisir.. La prochaine fois je te laisserai partir  travailler et on se verra quand tu auras un peu de temps. Désolée. Enfin mange, tant que c'es chaud. Pour les explications à ta secrétaire, tu n'auras qu'à dire qu'une amie a juste voulu que tu te reposes un peu. Si elle connait ton emploi du temps et tes horaires chargées elle comprendra. Dis-je en esquissant un léger sourire, assise au bord du lit. J'étais déçue, forcément. Moi qui voulait juste lui faire plaisir et passer un peu de temps avec lui, je remarquais que son train de vie était pour le moins compliqué et ne s'accordait que très peu avec ma propre vie. Si j'avais été seule, sans doute aurais-je pu m'immiscer dans son horaire, mais je n'étais plus seule. Maman, j'avais deux monstres à faire vivre à leur tour. Je ne savais pas pourquoi j'étais si déçue. Etait-ce le fait que son emploi nous séparerait avant même que notre histoire ai pu commencer ou était-ce juste sa réaction. Un mélange des deux sans doute. Au fond, je pouvais le comprendre. Il avait sa vie, son emploi, il avait de grosses responsabilités et ne voulait probablement pas décevoir son père. Peut-être que mon discours de la veille était passé dans l'oreille d'un sourd. Peut-être préférait il la richesse à l'amour. Peut-être qu'au fond, je le connaissais moins bien que je ne le pensais. Ma vision de mon avenir était sans doute très différent. Je cherchais avant tout un homme aimant, tant moi même que les enfants qu'il considérerait comme ses propres enfants quitte même à les reconnaitre comme ses propres enfants, afin qu'il n'y ait aucune différence avec les autres familles et qu'Eden et Naël grandissent à leur tour avec l'amour d'un père. Le sang ne fait pas le père. Le géniteur n'est pas toujours le père. Comme dirait ma mère, un père est un homme qui sacrifie sa vie pour ses enfants et les élèves sans jugement et avec tout l'amour qu'ils méritent. J'imaginais des vacances au soleil en famille et non pas avec un mari absent. Un mariage officiel et non rapide pour prouver notre engagement en quelques minutes pour ne pas déborder sur son emploi du temps. Je ne voulais pas être juste une femme qui élèverait les enfants et ferait le souper en s'ennuyant du mari qui lui manque et qu'elle ne voit que quelques minutes avant qu'il ne s'endorme. Tournée vers lui, je souris légèrement. Je savais que tu dormirais.. Tu avais bien mis ton réveil. Mais je l'ai coupé pour te garder un peu plus avec moi et que tu te reposes. Tu n'as même pas bougé quand les jumeaux ont pleuré. Puis je me suis recouchée contre toi. Voilà mon secret. Un sabotage pur et simple. Désolée. Je ne le ferai plus. c'était risqué. Je te laisse déjeuner. Ca va refroidir. Quand à moi je vais prendre une bonne douche. On se retrouve en bas. Dis-je en souriant légèrement avant de me lever en m'étendant et de filer dans la salle de bain ou je pris une bonne douche pour me détendre et évacuer toute la tension accumulée depuis mon réveil..



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 18:04





THEYLER


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«  Désolée. Je pensais que prendre le temps de déjeuner et de diner avec moi t'aurait fait plaisir. La prochaine fois je te laisserai partir  travailler et on se verra quand tu auras un peu de temps. Désolée. Enfin mange, tant que c'est chaud. Pour les explications à ta secrétaire, tu n'auras qu'à dire qu'une amie a juste voulu que tu te reposes un peu. Si elle connait ton emploi du temps et tes horaires chargées elle comprendra »

Elle s’excuse… encore et encore. Mais elle n’avait pas besoin de s’excuser. Elle n’avait pas besoin de me souffler un « désolé » comme si ce qu’elle venait de faire était mal. Au contraire, elle avait voulu prendre soin de moi. Je n’étais plus habitué à cela. Personne ne s’inquiétait pour moi… sauf ma mère. Mais cela faisait deux ans qu’elle n’était plus. Deux ans, que je airais seul, à prendre soin de moi sans les conseils de cette personne si cher à mon cœur. Et aujourd’hui alors que j’avais la chance d’avoir à mes côtés une autre personne qui voulait prendre soin de moi, je n’arrivais à lui envoyer que des ondes de colères. Je ressemblais à mon père.

«  Je savais que tu dormirais. Tu avais bien mis ton réveil. Mais je l'ai coupé pour te garder un peu plus avec moi et que tu te reposes. Tu n'as même pas bougé quand les jumeaux ont pleuré. Puis je me suis recouchée contre toi. Voilà mon secret. Un sabotage pur et simple. Désolée. Je ne le ferai plus. C’était risqué. Je te laisse déjeuner. ca va refroidir. Quant à moi je vais prendre une bonne douche. On se retrouve en bas. »  me répondit-elle avant de me laisser seul dans la chambre et de partir prendre une douche.

Une fois totalement seul, je grognais et me frappais le front avant mon avant-bras.

-Stupide !! Stupide Tyler… tu es stupide ! Franchement t’es sûr d’avoir un cerveau mon gars, parce que là t’as fait la plus belle connerie de ta vie ! me sermonnais-je.

J’inspirais et soupirais un grand coup avant de m’asseoir dans le lit et de commençais à manger. Ma colère s’évacuait peu à peu et comme promis je rejoignis Théa en bas. Les deux petits sont à la même place qu’hier, Théa est occupé alors que l’un des jumeaux à pleurer. L’autre dort. Ça en doit pas être évident, car il y a de grande chance qu’ils se réveillent l’un l’autre, alors mettant mon plateau dans ma main gauche, j’attrape Naël puis rejoins Théa.

-On s’ennuie… tu nous manques, déclarais-je en déposant le plateau repas sur la table d’hier.

La jeune femme ne m’avait pas vu arriver et j’espérais que la voir avec son fils, lui ferait comprendre que je n’étais pas en colère contre elle. J’avais changé mais pour cette femme j’étais prêt à faire des sacrifices sur ce changement… beaucoup de sacrifices !
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 18:56

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Etais-je fatiguée ? Physiquement un peu. Mais c'est moralement que le bas blesse. Trop souvent seule, trop souvent réveillée tôt ou endormie tard. Seule de A à Z, le matin comme le soir. En bref, j'en avais largement marre de cette solitude quotidienne et j'étais bien décidée à changer ce train de vie. Il me restait encore trois mois de congé maternité avant de pouvoir me lancer dans ce projet monté avec Micah. Un salon de massage/Esthétique associé à un salon de Thé pour y déguster les petits gâteaux fait de mes mains voir peut-être proposer de la restauration. Cela restait à voir et il me restait trois bons mois pour en décider et avant tout chercher une nounou pour Eden et Naël que je ne pouvais pas me permettre de laisser constamment a ma mère, elle aussi ayant besoin d'une vie personnelle et pas uniquement présente pour élever ses petits enfants. Le regard rivé sur mon image reflétée par le miroir, je regardais mon corps, mes bras maigres, mes joues légèrement creusées, mes clavicules marquées. J'étais maigre, c'est évident, mais si Tyler m'avait vu il y'a quelques semaines, il m'aurai vraiment botté les fesses. Depuis j'avais tout de même récupérer 7 kilos ce qui pour une anorexique était loin d'être négligeable. Je m'en sortais. Je m'en sortais enfin. Mon but : Prendre encore 10 bons kilos pour me remplumer pleinement. Otant mon haut, mon soutien-gorge, mon pantalon et mon boxer, je me glissais sous la douche. Lavant mes cheveux, puis mon corps, je me rinça, le visage couvert d'eau afin de me détendre, je sortis enfin de la douche et enduis mon corps de crème hydratante avant d'enfiler de nouveaux vêtements. Short en Jean court, tennis, débardeur bleu éléctrique et cheveux ondulés lâchés sur mes épaules, je redescendis avec les jumeaux, enfin réveillés après les avoir rapidement lavés et habillé. Le tout en trente minutes chrono. Installés dans leur parc, je les entendais gazouiller tandis que je préparais leur biberon. Mais Naël affamé, avait bien compris ce que je manigançais à la cuisine. Oh gros pèpère. Deux secondes hein. Je sais que tu as faim. Je peux pas faire plus vite. Lâchais-je en riant légèrement en entendant Naël pleurer. Eden n'allait pas tarder à pleurer à son tour à mon avis. Mais subitement, il s'interrompit avant même qu'Eden n'ai pu pleurer à son tour. Surprise, je me retournais, avant d'apercevoir Naël couché contre le torse nu. Eh bien.. Il te fallait juste des câlins pour te calmer grosse marmotte. Dis-je en riant sans vouloir les séprer. ils étaient beau tous les deux. Le regard de Naël était rivé sur cet homme qu'il ne connaissait pas. Hormis son parrain, et celui d'Eden il n'en connaissait aucun. Autant dire qu'un homme à la maison le laissait bouche bée. Oh. Je te manque mon bébé d'amour. Et à toi, je te manque aussi, alors que j'ai passé la nuit entière blottie sous ton bras ? Ne deviendrais-tu pas accro à moi ? Demandais-je en les rejoignant, enlaçant Tyler et Naël et caressant le torse nu du jeune homme. Vous aussi vous m'avez manqué, surtout toi, Tyler.. Eh bien.. Il a l'air de prendre gout à ta présence mon pèpère. Ca doit lui faire bizarre, il ne voit jamais d'homme ici, hormis son parrain et celui d'Eden. Mais il a l'air de t'apprécier, il a les gouts de sa maman, c'est normal. Ajoutais-je en éclatant de rire. Poussant un cri à la vue de son biberon, Naël gigota soudainement tandis que je prenais les biberons. Tu veux lui donner ou je m'en charge ? Demandais-je en regardant Tyler.



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 19:20





THEYLER


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Je le tiens dans mes bras. Il est si petit… il parait si fragile. Je n’ose pas trop bouger. Je pourrais lui faire mal. Il ressemble à Théa, et je le trouve aussi adorable, aussi mignon qu’elle. Ce petit bout de vie est devenu calme. Je me concentre un peu plus sur cette femme qui faisait de moi un homme nouveau à chaque fois que je me trouvais près d’elle.

-C’est le charme Hauptman qui opère, lui dis-je en esquissant un sourire adorable et plein de tendresse. Mais il ne vaut pas le charme Banks qui lui est irrésistible. Une fois qu’on y a gouté c’est impossible de l’oublier … vraiment… vraiment impossible, soufflais-je alors qu’elle se trouvait juste à côté de moi.

Ses bras se trouvaient autour de mon torse. Sa main droite venant tantôt caresser la tête de son fils, tantôt mon torse. J’avais juste enfilé mon pantalon… un peu de décence tout de même ! Puis elle me glissa cette question. Est-ce que je devenais accro ? Pour ça il aurait fallu que je ne le sois pas au début, hors j’étais affreusement accro à cette femme depuis plus de 6 ans. Je l’avais dans la peau. Elle vibrait en moi comme un courant électrique vibre dans chacune des gaines d’un immeuble, faisant éclairer ce dernier avec une splendeur sans pareil. Théa était mon courant électrique et je ne pouvais vivre sans la splendeur qu’elle créé en moi.

-Si je veux lui donner son biberon ? Mais… je ne sais pas comment faire. Enfin… je pourrais lui faire mal ! Mais tu n’as pas mangé alors je vais le faire, je suis un grand garçon ! Ouais ! Et toi tu manges, compris ? Lui dis-je.

Je me tournais vers le petit, prenant le biberon qu’elle me tendit.

-Toi et moi on va faire les grands pendant que ta mère se remplume, qu’est-ce que tu en dis ? T’es de la partie ?

Evidemment je n’ai eu le droit qu’à des mains tendues vers un biberon. A cette âge ça ne pense que par le ventre… mais bon, j’étais pareil et pourtant j’avais 26 ans… quelle honte ! Je fronçais les sourcils vers Théa quand je vis qu’au lieu de manger ou de se préparer quelque chose elle nous regarder en souriant.

-Quoi ? Demandais-je… je suis polyvalent mais pas au point de faire à manger en même temps que je nourris un bébé…

Je m’approchais d’elle avec Naël dans les bras et embrassais sa tempe. Je posais mes iris dans les siennes sans que mon sourire quitte mon visage.

-Merci pour ce que tu as fait ce matin. Et je ne t’en veux pas… depuis deux ans je suis habitué à ce que je prenne soin de moi seul… alors j’ai un peu du mal et mes réactions sont parfois bizarres, mais j’étais heureux…. Lui assurais-je.
Je l’embrassais de nouveau puis repartis vers le salon, mais avant de passer la porte de la cuisine, je me retournais vers Théa.

-Théa ? L’appelais-je. Je n’ai jamais arrêté d’être accro à toi tu sais… lui avouais-je puis je partis dans le salon, m’installant dans le canapé pour terminer de nourrir la fripouille que j’avais dans les bras.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 20:10

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Avoir un bébé signifiait vivre avec une petite chose bien calibrée et réglée toutes les trois heures environs et mise sur pause lors des dodos et avec Eden et Naël, je me devais d'être rapide avant de devoir consoler deux gros bébés pleurant à chaudes larmes. Contrairement à moi, les jumeaux étaient eux bien potelés, comme si on m'avais déplumer pour les remplumer eux. Maman protectrice, je n'hésitais pas à me priver pour eux comme je le faisais souvent, oubliant parfois de prendre soin de moi. Combien de nuits avais-je sauté pour calmer Eden malade ? Combien de fois avais-je sauté un repas pour m'assurer que les  jumeaux étaient bien hydratés et n'étaient pas fiévreux. A force de trop m'occuper des enfants par  crainte de perdre tout ce qu'il me restait, j'en oubliais de m'occuper de moi même. Résultat des courses, je me faisais botter les fesses par mes proches mais au moins, j'étais aux yeux de tous une sacré maman avec un coeur, aussi gros que les USA. Aujourd'hui encore, les jumeaux passaient avant mon propre petit déjeuner, que je ne prendrai probablement pas par manque de temps. Du moins c'était sans compter la présence de Tyler qui avait finalement accepté ce congé improvisé. Le regard rivé sur le portrait que j'avais sous les yeux, celui d'une complicité innée entre les deux hommes de ma vie, je ne pouvais m'empêcher d'oublier toutes mes inquiétudes et d'afficher un sourire jusqu'aux oreilles. Naël gardait quand à lui la bouche en coeur confortablement installé contre Tyler dont il profitait de la peau chaude. Ma main au feu qu'il finirait par s'endormir contre lui tant sa peau était agréable au contact. Oh. Le charme Hauptman. Je vois je vois. Tu essaies d'avoir le fils pour avoir la mère. Joliment vu ! Ca m'a fait craqué il y'a six ans, alors Naël ne pourra pas résister, même si c'est un petit garçon. Eden, n'en parlons pas. Elle va devenir indéniablement et irrésistiblement amoureuse de toi, exactement comme je l'ai été autrefois... Dis-je en souriant. Tu crois qu'Alzheimer va te laisser ce souvenir de moi ? Mon charme irrésistible. J'espère que même vieux et sans dents, tu te souviendras de tous les moments qu'on a partagés en m'enterrant. Dis-je en souriant, le regard plongé dans le sien tout en jouant de mes doigts contre la peau de son dos. Déposant mon visage dans son cou en caressant la joue de Naël de ma main gauche, je caressais son nez. Relevant mon visage vers lui, je lui donna une tape amicale dans le dos à sa réflexion sur le biberon de Naël. N'importe quoi. T'es bête ou tu le fais exprès. Tu le colle au creux de ton bras et il va engloutir son biberon. Tu l'as pris comme un grand sans qu'il n'hurle. Pourquoi tu lui ferais mal en lui donnant un biberon ? Andouille, va. Lâchais-je en riant largement. Oui chef, je file manger. Merci. Rejoignant la cuisine en riant de son discours envers Naël qui ne comprenait rien et désirait juste son biberon, je me stoppa dans mon élan pour me tourner et admirer le portrait. L'homme de ma vie donnant le biberon à mon fils.. Si seulement Eden et Naël étaient nos enfants à nous.. Souriant non sans émotion, je m'efforçais de ne pas verser de larmes. Oh rien.. Je me disais juste que j'avais de la chance de t'avoir retrouvé.. C'est pas donné à tout le monde de retrouver un homme qu'on a aimé à la folie et de partager encore  des moments si intenses et fusionnels.. Et je me disais aussi que j'aurais eu énormément de chance que tu sois leur père. Ils auraient sans doute eu le meilleur papa qu'il soit sur terre.. Tu feras un père parfait, j'en suis convaincue, je le sens. Dis-je en souriant avant de rejoindre la cuisine pour me faire cuire quelques pancakes sucrés que j'engloutis moi aussi avec plaisir et grande faim. De rien. Je voulais que tu te repose, j'ai eu ce que je voulais et j'ai même gagné un sommeil complet avec un vrai radiateur à côté de moi. Ca faisait longtemps que je n'avais pas si bien dormi. Tu tiens bien chaud. Par contre quand je me suis levée, tu as grogné, comme si tu refusais que je parte, c'était amusant. Ne t'en fais pas, je comprends ta réaction. De ma faute tu vas être en retard, cela dit tu es enfin reposé. Tu es heureux, maintenant aussi ? Demandais-je en terminant mon assiette et faisant la petite vaisselle, acceuillant son baiser avec plaisir, les yeux fermés. Rejoignant le sofa, avec Naël, je me retournais interpellée. Oui ? Je souriais à sa phrase. Le coeur battant, je remarquais à nouveau que ce genre de paroles envers moi me rendaient encore plus amoureuse.. Touchée, je ne savais quoi répondre sur le moment, puis finis par rétorquer Moi non plus.. Tu étais mon premier amour et ça, je ne l'oublierai jamais. Je ne pense pas que je pourrai être aussi heureuse et amoureuse que je l'ai été avec toi.. J'avais l'homme de ma vie, c'est pour cela que je regrette mon départ. Si j'étais restée, on aurait probablement pas cette discussion. Rangeant la vaisselle, je  rejoignais Tyler dans le sofa, Naël commençant à sombrer contre lui, baillant lourdement avant de fermer les yeux pour s'endormir. Attrapant Eden, je me mis à mon tour à lui donner son biberon. Son regard restait néanmoins posé sur Tyler. Il est sexy hein? Eh ouais. Et c'est Naël qui profite de faire dodo dans ses bras. Pauvre bébé, ne boude pas, tu auras ta chance chérie. Murmurais-je à Eden en souriant.



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 21:06





THEYLER


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« Oh rien… je me disais juste que j'avais de la chance de t'avoir retrouvé. Ce n’est pas donné à tout le monde de retrouver un homme qu’on a aimé à la folie et de partager encore des moments si intenses et fusionnels… et je me disais aussi que j'aurais eu énormément de chance que tu sois leur père. Ils auraient sans doute eu le meilleur papa qu'il soit sur terre... tu feras un père parfait, j'en suis convaincue, je le sens ».

Elle avait probablement raison. Peut-être que je ferais un bon père. Peut-être pas. Seul l’avenir pourrait me le dire après tout. Je ne m’étais jamais occupé d’un bébé. J’avais simplement laissé mon instinct agir et puis je ne voulais pas que Naël réveille sa sœur, alors je l’avais pris… comme ça. C’était juste venu ainsi. Et puis maintenant je lui donnais son biberon. Cela me faisait étrange. Je n’avais jamais tenu de bébé dans mes bras. Le tenais-je bien ? Je pense que oui, sinon Théa m’aurait repris. Elle aimait ses enfants, je pouvais le lire dans ses yeux. Elle serait prête à tout pour eux. Cette femme avait un cœur immense. Généreuse, belle et intelligente, Mademoiselle Banks avait tout pour plaire, c’est pourquoi j’étais tombé si rapidement sous son charme… mais aujourd’hui le charme était encore plus puissant. Ça en était presque effrayant et je n’avais su retenir mes paroles… lui avouant que contrairement à elle je n’avais pas tourné la page.

« Moi non plus... tu étais mon premier amour et ça, je ne l'oublierai jamais. Je ne pense pas que je pourrai être aussi heureuse et amoureuse que je l'ai été avec toi… j'avais l'homme de ma vie, c'est pour cela que je regrette mon départ. Si j'étais restée, on n’aurait probablement pas cette discussion. »

Le silence. Je n’arrive pas à parler. Mes mots restent coincés dans ma gorge. Pourtant il y a tellement de choses que j’aimerais lui. Mais je reste comme paralysé. Je garde Naël dans mes bras. Je vais jusqu’au salon comme si j’étais un zombie. Théa regrettait ? Théa me considérait comme l’homme de sa vie ? Si elle était restée… Je ne savais plus où donner de la tête. Les questions se chamboulaient dans mes pensées qui se faisaient bien trop présente. Si ça continuait j’allais vraiment avoir une migraine. Mais heureusement la doucement voix de Théa parlant à Eden me sortit de ma transe. « Il est sexy hein? Eh ouais. Et c'est Naël qui profite de faire dodo dans ses bras. Pauvre bébé, ne boude pas, tu auras ta chance chérie. » Avait-elle remarqué ? Non… j’avais pris l’habitude de partir dans mes pensées sans même qu’on s’en rende compte. Le boulot exigeait cela. En revanche elle avait dû remarquer mon léger silence.

Je gardais ce dernier jusqu’à ce que je remarque qu’Eden ait fini de boire son biberon. J’allais déposer le petit dans le parc sans le réveiller. Puis je revins vers Théa.

-Lève-toi… s’il te plait, soufflais-je alors que je me trouvais à un mètre d’elle.

Elle le fit. Elle était maintenant à la même hauteur que moi. Enfin… sans compter ma tête de plus bien sûr ! Elle avait toujours sa fille dans ses bras. Ça ne me dérangeait pas. Elle était belle ainsi.

-Je ne regrette pas… absolument pas que tu sois parti Théa. Tu es devenue une femme à part entière et je suis devenu un homme. Nous avons évolué l’un sans l’autre, mais ce n’est pas plus mal. Qui sait si notre couple aurait résisté aux nombreux changements ? Trop de pression, trop d’évolutions… mais aujourd’hui je suis là… tu es là. Tu penses que je ferais un bon père ? Est-ce que tu veux vraiment continuer cette conversation ? Moi, je ne sais pas si je ferais un bon père, mais je sais une chose je veux arrêter de suite cette conversation. Elle ne mènera à rien, lui dis-je franchement.

Ce monologue aurait pu être mal pris, il aurait pu être considéré comme une rupture si je ne m’étais pas avancé vers elle. Si je ne l’avais pas enlacé elle et sa fille. Si je n’avais pas mis ma main gauche sur sa joue et que je m’étais avancé vers elle pour l’embrasser. Oui, en effet sans ça mes paroles auraient pu être mal interprétées mais vu que j’avais fait tout cela et qu’actuellement j’étais en train d’embrasser la femme qui me rendait dingue, mes paroles ne pouvaient être interprétées que positivement.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 22:20

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Silence. Tyler ne disait rien. Etait il ailleurs? L'avais-je blessé ou bloqué dans son élan ? Avais-je dis ou fait quelque chose de mal ? Je ne savais comment interpréter ce silence pesant. Je le regardais du coin de l'oeil, attendant simplement une réponse, pourvu que ce ne soit pas l'un des "Oh, j'ai pas vu l'heure, désolée j'ai des choses à faire..." et autres déjà entendu auparavant et oh combien frustrant. Je le regardais en donnant le biberon à Eden et rien. Pas un mot, pas un geste, juste un regard perdu plongé sur Eden qui le regardait elle aussi, le regard bleu clair dans le sien. Il pensait que j'avais tourné la page sur notre histoire, bon sang comme il était aveugle. Je mourrais d'amour face à lui, je fondais à chacune de ses paroles, je frissonnais à chacun de ses baisers sur ma peau nue, je retenais mes larmes à chacun de ses aveux amoureux à notre sujet.. Ne voyait il pas que je l'aimais encore et je ne n'attendais qu'une chose, un mot, un geste pour lui prouver à quel point il avait tord ?  Je ne pouvais pas le laisser croire une telle chose. Ouvrant mon coeur blessé par ma dernière relation, je lui avais avoué implicitement avoué à mon tour que je l'aimais. Implicitement certes, mais d'une façon assez compréhensible. Il ne pouvait pas le louper et pourtant, il restait de glace. Sans réaction. Ma foi, au moins c'était dit, a lui de choisir ce qu'il désirait faire de mes paroles. Concentrée sur Eden qui commençait à s'assouplir en arrivant à la fin de son biberon, je le regardais avec surprise lorsqu'il me demanda de me lever. Son visage ne me disait rien qui vaille, au contraire, il me faisait peur. Hésitant une minute, je finis par me lever doucement et lui fis face. Tu me fais peur avec cette expression sur ton visage.. Et ses paroles ne firent qu'augmenter mon angoisse. La discussion était close ? Etait-ce sa façon de me dire au revoir ? De me demander de me taire à ce sujet ? J'étais plus que jamais perdue. Mes yeux traçant le chemin entre ses yeux et ses lèvres, tremblant presque d'incompréhension. Mais .. Très bien.. Murmurais-je en baissant les yeux. J'étais persuadée désormais qu'il prendrait sa veste pour partir définitivement de ma vie. Je souffrirai à nouveau indéniablement. Mais bizarrement, il ne bougeait pas. Du moins il ne partait pas, au contraire, il approchait de moi, tandis que je relevais le visage vers lui. Je le regardais intensément, son regard puis ses lèvres au fur et à mesure qu'il se rapprochait de moi jusqu'à frôler Eden tant nous étions proches. Le visage tendu vers le sien, je me demandais s'il franchirait la limite, et à ma plus grande surprise et surtout mon plus grand plaisir, il déposait ses lèvres sur les miennes. Fermant les yeux, je profitais de ce baiser. Nous ne nous étions plus embrassé depuis si longtemps que ca me faisait mal au coeur et m'emplissait en même temps d'une sensation de bonheur intense. Ca ne pouvait pas être le seul baiser, ca ne pouvait pas se terminer à nouveau sur un baiser. Eden ayant terminé son biberon, je glissais mon bras dans le dos de Tyler pour prolonger son baiser, tenant dans ma main le biberon vide. Ce baiser rompu, je regardais Tyler dans les yeux. En fait.. Je pense que je n'ai pas compris ce que tu voulais dire. Tu peux recommencer ? Demandais-je en souriant, caressant sa clavicule du bout des doigts avant de le réembrasser à mon tour. J'avais parfaitement reçu son message. Il ne voulait plus parler du passé, afin qu'on se concentre sur notre présent. C'était désormais plus qu'une évidence. Souriant légèrement, je gardais mes lèvres contre les siennes, trop heureuse pour m'en séparer si rapidement. J'ai aucune envie de te lâcher, mais Eden dort et m'empêche de me coller à toi comme je le voudrais.. Va falloir que je te lâche trois secondes le temps de la poser et me recoller à toi. Prépare ton chrono. Dis-je en souriant avant de le lâcher pour poser Eden, lui donner son doudou et me recoller à lui comme une sangsue.



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 22:57





THEYLER


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« Tu me fais peur avec cette expression sur ton visage... mais ... très bien..»

Avait-elle envie de me frapper? Je n'en savais rien. Non, strictement rien. J’attendais un mouvement de sa part, une réaction. Mais Théa restait impassible devant mon rapprochement. Cela lui faisait-il si peur que cela? Non, bien sûr que non!! J’étais Tyler ! Je n’avais jamais levé la main sur elle et ce n’était pas maintenant que ça allait commencer. Pourtant je pouvais sentir l’angoisse dans chaque pore de son corps frêle. J’avais besoin de la toucher. J’avais besoin de sentir sa peau contre la sienne. Alors j’avais placé ma main sur sa joue. Un léger courant d'énergie s'était installé entre nos peaux dénudées.

« En fait... je pense que je n'ai pas compris ce que tu voulais dire. Tu peux recommencer ? »

Cela équivalait à un murmure...
Un doux murmure.
Un terrible murmure.

Avant de choisir le prénom d'un garçon pensez à la femme qui aura à le murmurer plus tard a dit Jules Barbey d’Aurevilly. Mais ce n'était pas mon prénom qu'elle avait prononcé. Ce n'était pas "Tyler" qu'elle avait murmuré. Non... c'était des mots bien distincts. Je n'avais pas besoin qu'elle répète pour que je comprenne. Un léger rictus vint se dessiner sur mes lèvres alors que ces dernières retrouvèrent sans mal le chemin des lippes rosées de cette femme qui avait été autre fois ma copine, mon aimée, mon amante.

« J'ai aucune envie de te lâcher, mais Eden dort et m'empêche de me coller à toi comme je le voudrais… va falloir que je te lâche trois secondes le temps de la poser et me recoller à toi. Prépare ton chrono »

Comment ne puis-je pas sourire devant telles paroles ? Même si Eden semblait une enfant agréable, il était vrai que là elle gênait un peu. J’avais moi aussi envie de la prendre dans mes bras, de la serrer comme on a envie de serrer la femme qu’on aime depuis plus de cinq ans.

-1… 2…Tr…, comptais-je lentement.

Le but n’était pas qu’elle fasse mal à sa fille, mais plutôt de l’amuser alors évidemment mes secondes étaient plutôt inhabituellement longues. C’est pas grave, c’était de seconde à la Tyler Hauptman et ça valait tous l’or du monde !

-C’était long, fis-je avec une moue d’enfant…

Mes bras avaient repris le corps de cette femme et je la tenais contre moi comme si 4 ans ne nous avait pas séparé. Pourtant 4 années étaient bel et bien passé depuis notre rupture. Mais le passé est passé et je profite de cette femme… là maintenant. Ma main droite vient remettre l’une de ses mèches de cheveux derrière son oreille puis je lui prends sa main et vais m’asseoir sur le canapé, l’attirant à moi. Je ne voulais pas la quitter d’une semelle…

-Je suis très heureux que ma petite sœur s’inquiète de ma migraine bizarrement, déclarais-je avec une immense sourire, les yeux pétillants de bonheur.

C’était bien la première fois depuis son absence et la mort de ma mère que je me sentais enfin revivre réellement. Finalement ce travail ne m’apportait rien de bon, et je me promis mentalement de faire des efforts pour diminuer mes heures de travail. Car si cela revenait à être de nouveau triste, ça n’en valait absolument pas le coup.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mar 8 Juil 2014 - 23:36

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Je lui avais promis trois secondes. Trois secondes pour reposer Eden endormie, trois secondes qui peuvent sembler horriblement courtes et qui me semblait pourtant une éternité tant au yeux de Tyler qu'aux miens. Finalement, j'étais bien heureuse d'avoir hérité de deux marmottes qui me permettaient de profiter de la présence de Tyler que je ne reverrai plus de sitôt une fois le nez dans ses papiers et les cernes réapparaissant autour de ses yeux. Son décompte dans mon dos me faisait rire. Ses secondes étaient pour le moins rapides dites-donc. Hum, on a pas la même définition de la seconde je pense. Dis-je en riant avant de me lancer contre lui à la troisième seconde. Pile à temps, j'ai respecté le chrono, je gagne quoi désormais ? Demandais-je en souriant, glissant mes mains dans sa nuque en souriant largement face à lui, plus heureuse que jamais de le retrouver. Sa moue d'enfant me fit presque mourir de rire, il était tellement beau que s'en était effrayant. Resserrant un peu plus mon étreinte, je riais dans son cou. Son sourire m'avait tellement manqué.. Caressant doucement ses joues, je souriais un peu plus à chaque secondes. Mho.. Pauvre petit. J'ai été trop longue. Je vais être punie ? Demandais-je en riant. Mon visage appuyé contre sa main, je le regardais sans décrocher de ses yeux. Comme si j'avais vu tourner la page.. J'ai presque envie de te coller mon poing sur le nez pour avoir pensé ça.. Ma main dans la sienne je le suivis dans sa chute sur le sofa et me rapprochais de lui, posant mon visage dans son cou, caressant son torse du bout des doigts. Relevant le regard vers lui, je fronça les sourcils avant de me reculer soudainement à l'autre bout du sofa. Oups. J'avais oublié que j'étais ta soeur. C'est de l'inceste.. On ne peut pas, Tyler.. Répondis-je d'une moue digne des plus grandes comédiennes. Les bras croisés sur ma poitrine, je mine d'être triste. Il ne fallut pas bien longtemps à Tyler pour se rapprocher et m'écraser au passage, allongée sous son poids. Ouch, tu m'écrases, spèce de brute ! Namais tu vas me tuer ! Et si je te manque pour trois secondes, passer ta vie sans moi serait une bien vilaine punition. Alors si tu ne veux pas mourir seul et mal aimé, laisse moi au moins respirer ! Dis-je en riant, attrapant son visage pour m'emparer de ses lèvres sans aucune gênes. Alors, tu m'en veux de t'avoir forcé à prendre congé ou bien tu me remercie grandement même si je t'ai fais passer pour un abruti aux yeux de ta secrétaire ? Je souriais largement d'un air angélique. non, il ne pouvait pas m'en vouloir. Pas avec cette bouille. Si je me sépare de mes marmottes et que je te propose de prendre une semaine de congé pour partir nous retrouver, tu le ferais ou ce serait vraiment trop demander ? Et si je te dis que je t'aime, ca changeait ta décision ?



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 0:32





THEYLER


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Regarder.
Examiner.
Chercher.
Trouver.

Je fixais en biais la jeune femme. Ce n'était pas compliqué avec ma tête de plus. Néanmoins, j’avais beau scruter les traits de son visage, je n’arrivais pas à savoir si ce que Théa voyait, découvrait lui plaisait. J’étais un nouvel homme après tout. Elle aurait très bien pu changer d’avis à la dernière minute et finalement ne plus vouloir de moi dans sa vie. J’avais longtemps quêté une femme dans ma vie. Mais jusqu'à présent ma quête fut bien vaine. Peut-être avais-je déjà trouvé sans même le savoir? Peut-être... mais j’avais laissé passer ma chance à l’époque. Qu’est-ce qui m’avait réellement empêché de la suivre ? Hein ? Qu’est-ce que j’avais été con franchement !  Mais je devais encore voir si Théa supportait l’homme que j’étais devenu. Le travail prenait énormément de mon temps et je ne voulais pas que cette femme pleine d’entrain devienne aussi terne que ma mère juste parce qu’elle m’aime et qu’elle ne peut se séparer de moi. Je préférais sans nul doute la voir heureuse aux bras d’un homme qui sera à son chevet et à celui des jumeaux, que de la savoir triste à m’attendre chaque soir…

Essayer.
Réussir.
Avancer.
Continuer.

Je tâchais de rester un homme respectable. Chose bien difficile alors que je me trouvais allongé sur Théa, la faisant doucement rire par nos bêtises. D’un seul coup j’avais l’impression d’avoir de nouveau 21 ans. Jeune et étudiant, amoureux et totalement dingue d’une femme hors norme. Rien n’avait changé… à part que j’étais plus vieux, que j’avais dépassé le stade des 25 ans et que j’étais entré dans la vie active depuis un moment.

« ouch, tu m'écrases, spèce de brute ! namais tu vas me tuer ! »

-Je suis une brute sans cœur, tu ne le savais pas ? Je souris alors que je reste sur elle. En fait, tu vois je suis très bien ici. Je bouge légèrement en évitant de rire trop fort… mouiii tu es très confortable. Je ne t'en veux absolument pas Théa. Je pense que ça va me faire plus de bien qu'autre chose. De toute façon, je n'aurai jamais pris de vacance et..., elle me  lâcha la bombe de la semaine de congé et je me stoppai net dans ce que je disais. Je restais, pendant quelques secondes, silencieux car la suite me coupa royalement le sifflet.

Mon cœur palpitait. Il battait la chamade. Ma bouche s'était soudaine asséchée par le sentiment fort qui venait de m'envahir. J'avais l'impression de rêver. Peut-être que finalement je n'avais jamais été voir Théa et que je m'étais simplement endormi comme un sombre crétin sur mon bureau? Ça ne pouvait pas être aussi beau...

-Ne me dis pas ces mots, si tu ne les penses pas Théa... merd.. zut! je pourrais la faire cette semaine de congé mais pas si tu me dis ces mots juste pour me contraindre... parce que moi je t'aime depuis six ans... je n'ai jamais trouvé d'autres femmes que toi... je n'ai même pas cherché en faite. Je t'aime tellement que quand tu me dis ces trois mots, j'ai l'impression que mon coeur va exploser sous l'émotion. J'ai l'impression de rêver... j'ai peur de me réveiller dans mon bureau et de me retrouver face à une réalité trop dure... soufflais-je en venant poser mon front contre sa poitrine, écoutant le son de son souffle, écoutant les battements de son cœur de femme... ce cœur que je voulais rien que pour moi, mais que je devais maintenant partager avec deux enfants adorables.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 1:07

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Des gestes répétés, les uns après les autres. Baisers, sourires, caresses, murmures et autres... Toutes ces petites habitudes me revenaient au fur et à mesure que le temps passait. Ma main glissée sur sa nuque, mes doigts mêllés à ses cheveux.. Je retrouvais l'homme que j'aimais, j'avais à nouveau 18 ans face à lui et pourtant six années s'étaient écoulées dont deux années d'amour passionné. Nous étions toujours aussi proches, toujours aussi fusionnels. On aurait pu croire que nous ne nous étions jamais séparé au vu de notre complicité sans pareille et pourtant quatre années nous avaient séparées. Quatre années difficiles à vivre tant pour lui que pour moi, mais quatre années qui m'avaient offert deux enfants, les plus belles choses que j'ai dans la vie associée à Tyler qui aujourd'hui, faisait un retour flamboyant dans ma vie amoureuse. Eclatant de rire sous son poids, je cachais mon visage avant de taper doucement son dos. Oui ! Oui t'es une grosse brute sans coeur ! Ecraser un pauvre petit être comme moi. Quel homme pourrait faire ça ! Quelle honte ! Dis-je littéralement morte de rire Ah ben je vois ça ! T'as l'air de te plaire dans mon sofa. Oserais tu dire que je suis grasse ? Demandais-je d'un air outré. Oh, eh bien je t'ai sauvé la vie d'un burn-out certain. Je suis superthéa ! J'ai droit à une médaille pour mon courage et ma tenacité ! Dis-je presque sérieuse face à lui avant de le regarder lorsqu'il bloqua sur sa phrase. Tu n'aurais pas pris de vacances et ? Attendant qu'il continue, je me demandais ce qu'il voulait dire. La main sur son torse, je sentais son coeur battre durement dans sa poitrine. Fronçant les sourcils, je le regardais sans comprendre, jusqu'à ce qu'il  s'explique enfin. Surprise par sa réplique, je passais ma main sur son visage et repris mon sérieux. Tyler.. Je ne dis pas je t'aime pour le plaisir. Si je le dis c'est que je le pense. Depuis qu'on s'est retrouvé, je meurs d'envie de te dire que je ne t'ai jamais oublié, que tu me manques et que je t'aime et je ne t'ai jamais oublié. Toi qui sait quand je mens, regarde moi dans les yeux et regarde si je mens.. Tu verras que non. J'ai pas envie de te brusquer, j'ai envie qu'on prenne notre temps, mais ces mots je peux pas les garder pour moi. J'ai besoin de te les dire, que tu saches ce que tu représentes pour moi. Que tu saches que te perdre à nouveau serait trop douloureux et que cette fois je ne m'en remettrai pas. Je suis désolée pour la réalité que je t'ai envoyé en plein visage sur ma maternité, je suis désolée d'être tombée enceinte d'un autre homme que toi, mais il ne représente rien. Il n'est rien et ne sera jamais rien comparé à toi Tyler. Je te dois des explications pour tout ça.. C'est juste que c'est encore douloureux d'en parler et que personne ne le sait dans mon entourage hormis quelques rare personnes en qui j'ai une confiance absolue. J'ai confiance en toi aussi, mais j'ai pas envie que tu changes de vision de moi. J'ai pas envie que tu me prennes pour une conne, une inconsciente ou quoi que ce soit.. J'ai pas envie que tu perdes ce que tu ressens pour moi. Si tu veux savoir, je n'ai pas dis je t'aime à un homme depuis qu'on s'est séparé, même si je suis sortie avec un homme après toi.. J'ai jamais su, parce que lui dire ça me paraissait etre une trahison envers toi et un mensonge envers lui. Je t'expliquerai tout en détails, je te le jure.. J'ai juste besoin que tu ais confiance en moi et que tu me crois sur ces mots. Je t'aime. Et quand j'aime ce n'est pas à moitié.. Ouvre bien tes oreilles maintenant et regarde moi dans les yeux. Ecoute juste.. Pincant son pauvre postérieur assez fort, je l'avoue, je le regardais sérieusement avant de lâcher à nouveau Je t'aime Tyler. Maintenant tu as la preuve que tu ne rêves pas, je t'ai pincé. A toi de me dire si tu vois du mensonge ou la pure  vérité.. Ma voix vibrait d'émotion, non pas parce que je lui en voulais ou que j'étais blessée, seulement parce qu'il avait le droit de connaitre mon passé et que j'étais toujours incapable d'en parler, tant la peur me rongeait. Cette fois, j'étais pour le moins refroidie.. Caressant sa nuque, je le serrais. Mon coeur s'emballait, il devait probablement l'entendre. Telle était la preuve de ce que je disais. Je l'aimais, c'était indéniable. Tu entends mon coeur..? Les seules fois ou il bat si rapidement c'est quand j'ai peur pour Éden et Nael, quand j'ai l'impression d'être la pire mère du monde parce que malgré tout ce que je fais, ils se blessent ou tombent malade.. Et la seconde c'est a chaque moment passé avec toi, ou je résiste a te sauter aux lèvres ou te déshabiller sur place..



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 12:26





THEYLER


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Des éclats de rire. Le ventre qui se contracte. Ses poumons qui manquent peu à peu d'air. Voilà ce que je n'avais pas ressenti depuis bien longtemps. L'euphorie du bonheur nous accapare peu à peu et je ne me lasse pas de la sentir nous kidnapper. Je suis bien. Bon peut-être que je devrais bouger pour ne pas écraser complètement Théa, mais la voir rire, la voir sourire ... c'était tellement magnifique de voir tout cela que je ne pouvais me résigner à bouger. Juste un petit peu, encore un petit peu, me souffle mon cœur languit d'amour pour elle. Alors je reste encore un peu, la laissant rire de ma pression corporelle pendant que son corps frêle se débat pour survivre à mon poids si lourd.

Ses mots me touchent. Ils me font vibrer, et si je n’avais pas été si fier, si je n’avais pas été un homme j’aurai probablement pleuré. La femme que je considérais comme celle de ma vie m’aimait. Elle me rendait heureux. S’en rendait-elle compte ? En tout cas elle se rendit compte que j’avais des fesses, parce qu’elle les pinça.

-Aieuhh, grognais-je en lui faisant les yeux noirs.

« Je t'aime Tyler. Maintenant tu as la preuve que tu ne rêves pas, je t'ai pincé. À toi de me dire si tu vois du mensonge ou la pure  vérité. » Voilà donc pourquoi elle m’avait pincé les fesses !

-Ahhh flûte c’était juste pour me montrer que je rêvais… et dire que j’ai cru que tu me tripotais les fesses justes parce que tu les aimais, déclarais-je en prenant un air triste, ma tête toujours sur sa poitrine.
J'écoutais son cœur tambouriner aussi rapidement que le miens. Un peu plus et nous étions synchronisés dans nos battements de cœur. J'entends sa voix se répercuter dans sa cage thoracique, faisant écho à l'intérieur de son corps. Les ondes des cordes vocales peuvent parfois être magique... ici, là maintenant je trouvais cela magnifique car les paroles de Théa me paraissaient encore plus belles, encore plus enchanteresse.

-Je l'entends. Il bat aussi vite que le miens. Tu es une bonne mère Théa, mais tu ne pourras pas protéger tes enfants de toutes les petites bêtises de la vie. Ils doivent apprendre comme des grands... regarde-moi! J'ai appris et pourtant ma mère était toujours derrière moi à vouloir faire attention à ce que je ne tombe pas malade, à ce que je ne tombe pas. Tu crois vraiment que j'ai eu une enfance en pleine santé, sans bobo ni traqua? Alors ça arrive à tout le monde de tomber malade, ou de souffrir d'une chute à vélo, je me relevais et l'embrassais rapidement sur le bout des lèvres avant de me remettre à ma position initiale, ça s'appelle être humain.
Je reste, pendant quelques minutes, silencieux, à écouter la respiration de cette femme. Finalement nos cœurs finirent même par se synchroniser. Je me mis à sourire franchement. Je relevais la tête pour regarder Théa. Je finis par bouger, échangeant nos positions. Je l'avais assez écrasée pour la journée. Pourtant la position était très agréable. Ma main dans ses cheveux bruns, je les touche du bout des doigts comme si c'était une chose fragile. J'ai l'impression que Théa est fragile. J'avais déjà cette impression quand nous étions ensemble il y a six ans, mais aujourd'hui l'impression c'était endurcit, elle était devenue plus forte et ma peur qu'elle soit blessé avait elle aussi décuplé par la même occasion.

-Ne résiste jamais... j'aime quand tu sautes sur mes lèvres. J'aime quand tu sautes dans mes bras pour arriver à temps au niveau du chronomètre. J'aime tout ce que tu pourrais me faire Théa, alors ne résiste pas car jamais une femme ne m'a fait autant d'effet que toi. Jamais une femme ne m'a fait ressentir autant de sensation et d'émotion que toi. Alors s'il te plait ne résiste jamais...

Pour conclure mes paroles, j’approchais ma tête de la sienne et déposais mes lèvres sur les siennes. Mon bras gauche enlaça sa taille, pendant que ma main droite venait se perdre un peu plus dans sa chevelure chocolat. Je ne me lassais jamais de sentir ses lèvres sur les miennes, de sentir son corps de femme sur le mien ou encore d’entendre le son de son cœur, l’odeur de son après-shampoing… et encore plein d’autre détail que je pourrais passer la journée à lister. Mais pour l’instant, je préférais de loin ses lèvres.  
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 14:54

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Oups.. Peut-être avais-je forcé sur la pincette fessière au vu de son regard noir et de son cri. Haussant les épaules, j'avais continué ma réplique plus sérieuse que jamais pour qu'il comprenne et qu'il imprime mes paroles bien profondément dans son cerveau. Il le fallait. Il était absolument hors de question qu'il continue à vivre une minute de plus en pensant que mes sentiments n'étaient plus aussi profond qu'autrefois. C'était un pur mensonge que de le laisser penser ça. Souriant d'abord, son regard noir me fit sourire tandis qu'il avait fronçé les sourcils. Eh ! Ne me regarde pas avec ces yeux méchants Tyler Hauptman ! On dirait Naël qui boude ! Si un inconnu te voyait, il mettrait surement sa main au feu que tu es son digne père ! Dis-je en le pointant du doigt, le regard perçant. J'avais cette habitude de l'appeler par son nom complet lorsque j'étais fâchée, mais même si je ne l'étais pas réellement à l'instant, cela ressemblait à une véritable réprimande d'un garçonnet de cinq ans. Retrouvant le sourire, j'attrapais son visage des deux mains pour l'embrasser avant de les laisser glisser sur son postérieur. Biensur que je les aimes tes fesses. Tes jolies fesses musclées qui n'appartienne qu'à moi. Je devrais te pincer plus fort pour que le bleu laisse la trace de mon appartenance, mais je t'aime trop pour te faire souffrir alors je me contenterai de les caresser et de mordre la première qui osera baisser le regard sous ta ceinture.. Ma main, sa tête, le mur.. Tu vois le rapprochement ?Mes lèvres contres les siennes, il s'agissait plus d'un murmure que d'une véritable parole normale. Je t'ai pincé quelle fesse ? La gauche. Mmh, je te ferai un bisous magique tout à l'heure pour me faire pardonner mon chéri.. Murmurais-je en riant à nouveau, caressant sa nuque en souriant. Les yeux fermés, je profitais ce cette position pour partager le rythme de nos coeurs qui battaient officiellement l'un pour l'autre. Si l'un manque un battement, l'autre souffre, si l'un cesse de battre, l'autre meurt.. C'était comme ça entre nous. Une communication non verbale qui passait simplement à travers nous deux. C'était ça.. L'amour fusionnel. Caressant ses cheveux, dessinant doucement le contour de son oreille je souriais. Evidemment qu'il bat vite.. Je suis heureuse. J'ai jamais été si heureuse. Nos retrouvailles après nos disputes étaient déjà parfaites, mais là c'est le summum du bonheur. J'ai deux amours de bébé et un amoureux que j'ai toujours aimé et que j'aimerai toujours. Quoi de mieux ? Ils seront comme toi, des grands et ils feront de grandes choses comme toi. Naël fera tomber les filles et Eden fera des coeurs brisé quand elle sortira avec l'heureux élu. Et moi, je me rongerai les ongles parce que mes bébés seront devenu trop grands.. C'est ça la vie. Et on sera des grands parents gâteaux qui perdront leur dents. Mais c'est un avenir qui me plairait, juste parce que je serai avec toi et sure d'être heureuse. Cette fois, je te garde toujours, on va partager rire et larmes, joies et dispute.. Tout, comme on le faisait autrefois.. Tu vas devoir me supporter toute ta vie.. Dans quel pétrin tu t'es fourré là donc ! Je vais te coller jusque ma mort ! Soupirant de bonheur, j'ajoutais Et dire que j'aurais pu mourir sans te retrouver.. Je serais morte bien triste.. Dis-je en l'embrassant avant de me retrouver d'un cou au dessus de son corps, m'installant contre lui, l'oreille collée à mon tour sur son coeur pour me bercer un moment. Les yeux clos, je l'écoutais en souriant, réouvrant mes yeux au dernier moment avant de recevoir son baiser. J'ai une question.. Si j'ai des idées pas très catholiques pendant que tu travailles, je peux te violer dans ton bureau ou je dois quand même bien me tenir ? Demandais-je avant d'éclater de rire. Déposant quelques baisers sur son pectoral en remontant doucement jusque dans sa clavicule, je mordis légèrement la peau de son cou. Allongée, j'ai facilement accès à tes lèvres, mais debout, je devrais me hisser sur la pointes des pieds, tu es toujours trop grand.. Je souriais contre lui. Qu'est-ce que je vais nous faire à manger .. ? Al'évidence, ce train train quotidien, cette routine me plaisait et je ne demandais rien d'autre que je lui faire à manger chaque jours..



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 15:35





THEYLER


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Les paroles de Théa auraient dû me faire peur ! C’est vrai ! Je venais tout juste de la retrouver. J’acceptais le fait qu’elle soit maman de deux magnifiques bébés. Mais le fait est qu’elle me comparait déjà comme le père de ses enfants. Je n’étais pas prêt pour être père… enfin je le croyais. Mais je ne ressentais aucune angoisse en entendant les mots qu’elle me disait avec tendresse et amour. J’étais même plutôt flatté. Je n’étais pas le père biologique d’Eden et Naël, ça crevé les yeux. Pourtant Théa s’obstinait à dire que Naël me ressemblerait. D’un côté j’en serais fier, de l’autre j’aurai aimé que pas… je ressemblais bien trop à mon père, et cet enfant devait avoir un autre avenir que ressembler à un Hauptman. Car les Hauptman ont beau être fortuné, on a beau être intelligent et puissant dans le monde du travail, nous étions tous pourris… mais les plus haut dans l’échelle de la pourriture. Nous avions tous notre part d’ombre et nous savions parfaitement la cacher.

-Mhhh, Théa… je veux bien que tu marques mes fesses mais tu sais au bureau je ne travaille pas nu… alors il n’y aura personne qui remarquera mon bleu… à moins que je bouge mes fesses comme un pingouin pendant que je suis en réunion… et alors là on va croire que je suis coincé ou que je suis gay à dandiner mes fesses ainsi, déclarais-je en souriant mais tout en prenant un air sérieux. J’imaginais parfaitement la scène dans ma tête. C’était fort amusant ! C’était l’effet Banks ! Oh oui un bisou magique !! C’est très douloureux en plus… tu es la fille de Hulk en fait, avoue ! Tu caches sous cette allure chétive, une puissance phénoménale !

Elle passe du coq à l’âne. Elle vient de me sortir des trucs salaces… surement sans même s’en rendre compte et l’instant d’après elle me parle de bouffe. Mais mon cerveau est resté coincé sur la conversation bureau et Théa. Pas bon du tout ! Je dois me montrer respectable. Je suis un homme riche et un homme d’affaire très très TRES respectable. Hors de question que mon cerveau imagine des choses pendant que je suis au travail. Mais je suis aussi un homme. Un homme plein d’hormone qui n’avait pas vu de femme de près depuis presque une décennie ! Elle veut ma mort ! Elle veut que je me retrouve au chomage. Mon cerveau bouillonne sous les idées peu catholiques qui jaillissent dans mon esprit. Ça va mal ! Tres mal ! J’avale ma salive alors que je la regarde avec yeux ronds comme des billes. Ma bouche est asséchée. Je sais que je devrais lui dire ce qu’elle pourrait nous faire à manger… ce serait plus logique, pour ne pas presser les choses, mais mon foutu cerveau est au ralentit. Il est coincé sur une autre partie de la conversation.

-Tu... enfin... Je ne sais pas...

C'était du grand art, mais c'était la seule façon que j'avais réussi à ne pas sortir quelque chose de peu respectable. Car j'étais très amoureux de Théa et j'avais décidé d'y aller doucement avec elle. Alors évidemment les idées peu catholiques il me faudra les calmer pendant un certain temps.

-C'que tu veux... , continuais-je à dire.

Mais parlais-je du bureau ou de la nourriture? Voilà une bien bonne question. Consciemment je parlais de notre repas, de ce que Théa pourrait nous faire à manger... mais inconsciemment, dans mes pensées d'homme pas catholique du tout, cela revenait à dire plein plein de chose. Oh lala mes pensées s'égaraient encore. Et mes mains sur ses hanches n'aidaient pas...

-Hum..., je vais allé prendre ma douche! Dis-je subitement alors que je déplaçais Théa sur le côté et que je me levais.

Je l'embrassais rapidement et filais en haut sans attendre qu'elle ouvre la bouche. Douche froide me voilà!! C'est pas possible que cette femme me fasse toujours autant d'effet… pourtant mon corps réagissait bel et bien à tout ce qu'elle me disait, à tout ce qu'elle me faisait. Je me perdais une nouvelle fois dans sa bulle d'air qu'elle m'offrait. Une fois dans la salle de bain, j’enlevais mon pantalon et ouvris le robinet d’eau froid à grande eau tandis que je me glissais sous les jets puissants. Je fermais les yeux et inspirais un grand coup alors que les muscles de mon dos se crispaient sous la température trop froide pour eux. Mais qu’importe, ça me faisait changer les idées !  
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 17:03

you don't forget your first love
and your first kiss ♡

Allongée contre lui, je plongeais mon regard dans le sien, plus souriante que jamais. Mes doigts glissaient du bas de son ventre à son torses dans de légers mouvements de poignets fluides et doux. A l'image du sportif qu'il était à la fac, Tyler conservait son corps de rêve et ses tablettes de chocolat que j'aimais tant tripoter à mes 18 ans. Je me revoyais encore, devant le premier garçon torse nu couché dans MON lit dans mon appartement.. Je m'étais allongée droite comme un "i", rouge pivoine. Je l'avais déjà croisé torse nu à la sortie du terrain de sport, mais dans mon lit, seuls cela revenait à franchir une étape supérieure.. Je n'étais pas restée mal à l'aise bien longtemps, il avait fallu quelques uns de ses baisers pour nous mettre dans l'ambiance et ce fut à mon tour de l'entrainer dans un bain brûlant, nus pour la première fois. J'ose à peine énoncer le reste de la soirée. Disons juste que j'étais.. Libérée. Autant dire que le retrouver à nouveau torse nu, aussi beau et encore plus musclé qu'autrefois était une pure torture.. Comment ne pas penser à ces choses peu catholiques.. Aux draps que nous avions froissés ensemble..Aux milliers de baisers perdus sur la peau de l'autre.. Mordant ma lèvre inférieure, je souriais avant de secouer légèrement la tête pour effacer ces idées peu catholique de ma tête.. Eh ! Mais je t'autorise pas à dandiner tes fesses devant les autres namaioh ! Fais gaffe ou je débarque en furie et je te piste au boulot ! Mes petites fesses chéries.. non.. Je ne laisserai aucune femme vous tripotter mes jolies.. Je vous protèges mes chéries.. Lâchais-je en caressant doucement ses fesses. Mho, je leur ferai un bisous magique dans ce cas. Aux deux comme ça ta fesse droite ne sera pas jalouse Ajoutais-je en riant de nouveau. Mais je t'ai vraiment fais mal ?
Changeant de sujet du tout au tout, je cherchais ce que je pourrais faire à manger, un plat qu'il appréciait, Pizza ? Mmh pourquoi pas. A peine allais-je lui proposer le menu qu'il me recoucha dans le sofa en s'extirpant de ce derniers, prétextant devoir prendre une douche. Une douche... Un sourire apparu sur mon visage face aux idées qui germaient dans mon cerveau. Finalement, il nous restait un petit moment avant de diner, après tout nous avions déjeuné fort tard.. Levée du sofa, je monta doucement les marches avant d'ouvrir la salle de bain. L'eau coulait sur sa peau bronzée. Mordant ma lèvre, je me déshabillais, tombant mes vêtements un par un avant d'entrer dans la douche, derrière lui. L'eau me donnait des frissons, je compris rapidement son départ in extrémis.. J'avais de l'effet sur lui.. Posant mes mains sur ses abdos, j'embrassais sa nuque tandis qu'il sursautait. Tu me disais quoi tout à l'heure.. ? Ne te retiens pas Théa .. Et toi alors ? Tu m'abandonnes pour prendre une douche froide au lieux de me dire clairement que j'ai trop d'effet sur toi. Ca se voit peut-être pas sur moi mais tu me fais aussi beaucoup d'effet. Ne te retiens pas, Tyler.. C'est pas comme si on avait jamais partagé le même lit..J'ai de très jolis souvenirs de drap froissés.. Te laisser partir sous la douche sans te suivre est une torture.. J'ai pas pu résister, puis tu m'as dis de ne pas résister alors je t'ai suivis mot pour mot .. Baissant le regard sur son postérieur, j'éclatais de rire en le serrant Mhoo.. Je t'ai fais un bleu..




 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 19:29





THEYLER


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J'avais fui. Enfin on ne pouvait pas appeler cela réellement fuir? N'est-ce-pas? Je voulais respecter Théa du mieux que je pouvais? Je ne voulais pas qu'elle me voit qu'un homme arrivant et lui déclarant son amour juste pour ensuite tirer son coup. Ce n'était pas moi. J'étais un homme certes, mais un homme digne et fier des valeurs qu'on lui avait inculqué en tant qu'enfant. Pourtant sous cette douche, je pensais à Théa. Je pensais à sa peau qui me paraissait si lointaine. Cela faisait tellement longtemps que je ne l'avais pas vu d'aussi près, d'aussi... Les images d'hier me revinrent, n'aidant vraiment pas à mon état mental et physique actuel! Le dos dénudé de cette femme me hantait car pour l'instant c'était toutce que j'avais eu le droit de voir. Juste la durée d'un massage... Ma conscience me soufflait "c'est suffisant" mais ma partie déraisonnable de mon inconscient en voulait bien plus. Me voilà bien tourmenté.

Je sens deux mains venant se poser sur mes abdominaux affermis par le sport intense que je m'amusais à faire chaque mercredi et samedi matin. Ses mains je les connaissais à la perfection. Ces mains à elle, à cette femme qui me rendait dingue et que j'aimais du plus profond de mon être. Je fermais les yeux alors que sa douce voix arrive à mes oreilles. Elle devrait pas être là. Elle m'a fait sursauter, mais ça ce n'est pas grave. Elle ne devrait pas être là... nue dans la même pièce que moi. C'est dangereux pour elle. Je ne veux pas que ça aille si vite, et pourtant j'ai l'impression que 4 années ne sont pas passés. J'ai l'impression d'avoir encore 21 ans et que le temps ne s'est pas écoulé.

-Alors je ne vais pas résister... parce que tu me fais de l'effet... si tu savais combien il a fallu que je me retienne hier pendant le massage... une vraie torture, soufflais-je contre ses lèvres alors que sur mon torse coule l'eau gelée.

Je me penche vers Théa puis dépose mes lèvres d'homme sur les siennes. Mais je ne m'arrête pas là. Elle m'a donné le feu vert et cette fois-ci ce ne sera pas des draps qui seront froissés.


Dernière édition par Tyler Hauptman le Jeu 10 Juil 2014 - 23:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Mer 9 Juil 2014 - 20:56

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Mon but n'était pas de le forcer, au contraire. Je respectais le choix qu'il faisait de patienter, mais je le savais, je le sentais qu'il se forçait plus qu'autre chose. En avais-je envie moi même ? Evidemment. Il me manquait, chaque jours, chaque nuit depuis quatre ans. En couple avec l'homme dont je tairais le nom, je rêvais de lui, je pleurais pour lui, je l'aimais encore et toujours et ce serait éternellement le cas. Pour le coup, j'avais raison.. Je ne l'avais jamais oublié, je n'avais jamais voulu l'oublier en fin de compte. Je savais que les chances de se retrouver étaient faibles mais j'y avais cru, dur comme fer et aujourd'hui, quatre ans après notre rupture, il était de nouveau face à moi, d'une nudité à mourir d'envie. D'ailleurs, je comptais bien profiter de lui, lui faire oublier les limites qu'il s'était imposé sans doute pour ne pas me brusquer. Mais si j'en avais envie moi aussi, ou était le problème ? Serrant son corps en déposant une ligne de baisers le long de son épaule, je lui souriais et posa mon visage sur son épaule tendue. Je sais que tu te retiens pour ne pas me brusquer.. Mais très sincèrement je n'ai jamais autant désiré un homme que toi, depuis qu'on s'est retrouvés.. Je t'aime, j'ai pas envie d'attendre quand j'aime autant. Murmurais-je à son oreille. T'es adorable de vouloir patienter pour moi, mais ce qui me ferait le plus plaisir, c'est que tu te laisses aller, que tu sois toi même constamment. Fais moi plaisir, laisse sortir l'homme que j'aime de ton petit corps d'homme qui résiste durement alors qu'il m'aime. Dis-je en souriant avant de le réembrasser à nouveau lorsqu'il se tournait enfin vers moi. Mes bras glissés dans son cou, je l'embrassais avec amour et glissais mes doigts dans ses cheveux. Tu crois pas que j'avais envie de te violer moi aussi ? Le désir étaitplus que partagé. On a attendu une nuit, c'était déjà bien. Et si tu veux savoir.. Je savais que tu en avais envie. Tu n'as sans doute pas remarqué ton petit problème nocturne.. Mais quand tu t'es collé à moi, tu as réagis plutôt rapidement.. Dis-je en riant.



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Jeu 10 Juil 2014 - 11:35





THEYLER


You don’t forget your first love and your first kiss ♡

C'était officiel ! J'étais horriblement gêné. Mon corps ne m'appartenait plus. Je n'avais plus aucun contrôle sur lui et Théa venait de me le jeter en pleine face. Evidemment que ça arrivait ! Je n'étais pas infaillible ! Mais tout de même, j'avais de quoi m'en vouloir ! Mon corps avait des réactions typiques d'un adolescent devant un film pornographique de bas étage. Et Théa n'était pas l'une de ces actrices de pacotilles aux formes immondes et aux cris pathétiques sur lesquelles on pouvait prendre son aise sans ressentir de remords ! Non Théa valait bien mieux que ça mais mon corps semblait en avoir décidé autrement.

-Oh … fut ma première réaction.

Elle se trouvait devant moi, souriante, pimpante et heureuse... et moi j'étais là avec mes yeux écarquillés et mon air gêné.

-J'aurai dû prendre cette douche hier... je suis désolé, mon corps ne se contrôle plus quand tu es dans les parages... ce n'est vraiment pas classe, grognais-je en posant mon front contre le sien.

Ma main droite se trouvait sur sa joue tandis que mon torse se pressait contre sa poitrine dénudée et tout aussi mouillée que la mienne.

-Et en plus tu te moques de moi... vilaine fille, soufflais-je en venant l'embrasser pour stopper son rire.

Mes dents blanches et parfaitement alignées viennent mordiller sa lèvre inférieure tandis que ma main gauche se pose sur sa hanche. Mon pouce dessine des arabesques sur sa peau fine. Mon visage descend légèrement dans son cou. Je m'amuse à chauffer sa peau sous mes légères morsures, cela contraste avec la température de l'eau.

-Vous venez de me faire tourner en ridicule Mademoiselle Banks... il va falloir que je me venge. J'ai d'ailleurs une idée de vengeance que vous pourriez trouver très plaisante, soufflais-je contre sa peau.

Ma voix était aggravée par la tension naissante qui prenait en otage mon corps. J'étais un homme maintenant. L'adolescent pré-pubère devait s'en aller pour que je montre à la femme que j'aime combien mes idées de vengeance pouvait lui faire TRES plaisir. Souriant en coin, mon regard sombre se posa sur son corps frêle. Je plisse des yeux et grogne.

-Il va vraiment falloir remplumer tout ça... j'ai peur de te casser si je te touche. Pourtant... je m'avance vers elle et la plaque contre le mur de la douche, … je vais quand même te toucher... et Théa, je pris un air sérieux, je serais le dernier à te toucher de cette manière.


Oh ça oui, j'avais bien l'intention à ce que je sois le dernier homme à lui faire l'amour. Et elle s'en souviendrait, je m'en assurerais.


Dernière édition par Tyler Hauptman le Jeu 10 Juil 2014 - 23:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Jeu 10 Juil 2014 - 14:22

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Peut-être aurais-je du éviter de lui dire qu'il avait réagis plutôt rapidement la nuit dernière, au vu de son air mal à l'aise, je pouvais parfaitement comprendre sa réaction. C'était une réaction humaine difficilement contrôlable et dans notre cas, elle ne l'était tout juste pas. Je n'y étais pas pour rien au fond, j'aurais très bien pu l'envoyer dans le sofa pour dormir seule, mais j'avais intimement besoin de sa présence. Je dormais mal, très mal ces derniers temps. Son corps chaud et rassurant m'avaient été d'une aide précieuse cette nuit et dieu sait combien j'avais eu du mal à ignorer les idées salaces qui avaient osé frôler mon esprit à cette sensation que j'avais sentis de son corps collé au mien. J'étais pour le coup bien heureuse de ne pas être un homme, auquel cas, je prendrais quelques douches glacées par jour, à force de le voir se balader torse nu, de soutenir son poids contre le mien dans le sofa ou juste admirer son dos et me souvenir des quelques marques diverses que j'avais pu y laisser quatre ans auparavant. Personne n'était fautif et bien que ce soit une situation plutôt amusante, il y'avait une chose que je prenais au sérieux .. Cette attirance l'un à l'autre. Elle était belle et bien réelle, et je comptais bien la faire perdurer. Le sourire toujours accroché à mes lèvres, je riais dans ses bras. Son air géné le rendait juste magnifique, il retrouvait l'espace de deux minutes ses réactions d'adolescent que nous étions autrefois. Ne fais pas cette tête, Tyler. Vraiment, je trouve ça parfaitement normal. Tu m'aimes encore, tu n'as jamais oublié notre histoire et c'est ma faute, parce que si on avait dormis séparément ca ne serait peut-être jamais arrivé. Mais j'en avais trop envie. Si j'avais eu un pénis à mon tour, je t'assure que je passerai plus de temps sous la douche que toi ! C'est naturel. Et puis au fond, c'est bien la preuve que je ne te laisse pas indifférent. Je préfère que ce soit maintenant et que tu apprennes à te contrôler maintenant plutôt qu'avoir une érection sur la plage devant tout le monde parce que tu n'auras pas appris à te contrôler et que je me serai sans doute un peu trop rapproché de toi dans l'eau. Vois les choses du bon coté. Pressant son torse contre ma poitrine, toute aussi réactive que ses parties intimes à lui, je glissais mes bras dans son cou. Elle serait restée sans effet ta douche, parce que tu te serais quand même collé à moi dans la nuit. C'est pas classe, peut-être mais c'est naturel et humain. Et je préfère largement que ça t'arrive en me regardant moi qu'une autre femme. Je t'ai pas rendu la tache facile et .. J'avoue que je t'ai peut-être un peu excité volontairement en ôtant mon haut durant le massage.. Maaaais, je voulais juste voir quel effet j'avais encore sur toi. Pour le coup ca n'a pas loupé. Mais je suis la coupable, totalement coupable et je ne regrette absolument rien. Répondant à son baiser en cessant de rire, je conservais néanmoins le sourire, non pas par moquerie mais juste en digne preuve du bonheur que je ressentais en cet instant. Très vilaine..Murmurais-je avant de me mordre la lèvre inférieure lorsqu'il s'intéressait à mon cou, zone oh combien sensible de mon corps. Sa vengeance commençait.. J'allais en pâtir et finalement, j'en étais parfaitement satisfaite. Délaissant son corps d'une main, j'attrapais le régulateur de température. Par contre, le froid provoque une vasoconstriction ce qui - selon moi - ne colle pas avec la façon dont tu voudrais probablement te venger. En plus, je suis frileuse et je risque de tomber malade. Alors je propose d'augmenter la température et de te libérer de cette tension que j'ai provoqué en toi, pour la seconde fois de façon volontaire. Murmurais-je en le laissant explorer ma peau, non sans quelques soupirs de satisfaction avant de tourner le robinet d'eau chaude. Vérifiant d'abord la température avant de la laisser toucher son dos, pour m'assurer que je ne le brûlerai pas, ma main libre retrouvait enfin sa peau réchauffée par l'eau.
Il n'était plus cet adolescent d'autrefois avec qui j'avais perdu ma virginité, il était plus viril et disposais aujourd'hui d'un corps plus développé encore qu'autrefois, je restais toujours autant amoureuse de lui que de son corps tout entier. Tu ne me casseras pas, mon amour, je suis plus forte que tu ne le penses. Mais je ferai tout pour retrouver mon corps normal, tu ne mérites pas une femme si maigre, tu ne mérites pas d'avoir peur de me casser en deux à chaque fois que tu me touches. Je vais décupler mes efforts pour toi.  Souriant à sa façon de me coller au mur glacé, un long frison me parcouru, et se lisait sur ma poitrine désormais. Ne te retiens pas.. Je suis a toi. Quand à savoir si tu seras le dernier, c'est une évidence.  Tu m'as voulu, tu m'as, et tu me gardes. Si tu pars, je me jette d'un pont. J'ai beaucoup trop souffert sans toi. Te perdre à nouveau serait de trop. Je ferai tout pour être la femme parfaite et te donner envie d'abandonner ta réunion pour me retrouver, te donner l'envie de faire la grasse matinée juste pour guetter mon réveil  et être le premier visage que je verrai en ouvrant les yeux. Je ferai tout ce que je pourrais pour que ton regard ne se pose jamais sur une autre femme que moi.. Murmurais-je à demi mot, accrochée à lui pour profiter de ces moments.
Nous étions nous réellement quitté ? Pas vraiment. Seule la distance nous avait séparé. Les sentiments étaient toujours là, intacts et décuplés. Pas besoin de déclaration, un regard suffisait, pas besoin de prendre des précautions pour le confort de l'un ou l'autres, nous avions passé cette étape depuis longtemps, seul comptait désormais le besoin de se retrouver, plus intimement qu'autour d'un baiser fougueux. Les jumeaux dormant à point fermés, toutes portes fermées, nous nous laissions aller aux retrouvailles, batifolant joyeusement sous l'eau brulante - vive la facture ! - mais ca en vaut largement le prix. L'heure s'écoulait lentement avant que nous ne retrouvions nos esprits, non sans conserver un large sourire aux lèvres. Cette fois resterait à nouveau marquée dans nos mémoire comme la fois où nous nous étions retrouvés, pour ne plus nous quitter. Lavant son corps et profitant des derniers baisers, on termina notre douche en se rinçant avant de sortir. Rejoignant la chambre, je me sécha avant d'enfiler un boxer, sans  forcer Tyler à se retourner après le moment que nous venions de partager. Toujours mon short en jeans, j'optais plutôt pour le débardeur blanc légèrement transparent et mon soutien-gorge noir. Depuis le temps que je l'avais, je n'osais jamais le mettre par crainte du regard des autres mais aujourd'hui.. Je me sentais de nouveau belle.




 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Jeu 10 Juil 2014 - 23:07





THEYLER


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Ne pas rire. Ne pas rire… difficile de ne pas rire à ce que venait de dire cette femme qui avait pris en otage son cœur d’homme. Pourtant je dus rire légèrement face à ses dires. Qui ne l’aurait pas fait ? J’étais tout de même nerveux et puis les mots de Théa n’aidaient pas… j’avais un vieux tic quand j’étais stressé… soit m’énerver soit rire… je vous laisse deviner lequel m’avait pris durant l’enterrement de ma mère ! Mais là n’était pas la discussion, nous étions dans un moment important et bien plus joyeux.

Mes pensées prirent un tout autre tournant, quand Théa commença à répondre à mes caresses. Le moment était divin. J’étais parti dans un tout autre univers, et mes souvenirs avaient largement sous-estimé les sensations que cette femme pouvait me faire ressentir. Je volais dans un monde de bonheur et Théa était mon soleil tandis que j’étais la planète qui tournait autour. Alors non je n’allais pas la lâcher. Je n’étais pas là juste pour tirer mon coup comme un gros salaud sans cœur. Je l’aimais et j’avais bien l’intention de lui montrer encore très longtemps.

Ainsi la douche s’éternisa. Mon corps d’homme était bouillant et je sentais chaque muscle. C’est que faire de l’exercice sous une douche, ce n’était pas rien ! Et puis même si j’étais sportif, il y avait bien longtemps que je n’avais pas eu le temps de prendre autant de plaisir… surtout en compagnie d’une femme.

-Tu es magnifique, soufflais-je en la regardant sans gêne alors que nous sortions de la douche.

Après tout je venais de faire l’amour avec elle et ça avait été exceptionnel. Je l’avais vu nue et même si son corps était bien trop amaigri pour que sa santé soit impeccable, elle restait magnifique à mes yeux. D’ailleurs il allait falloir qu’elle le comprenne rapidement, car je ne voulais pas qu’elle changement physiquement pour moi parce qu’elle ne se trouvait pas assez bien pour ma petite personne… non je voulais qu’elle change pour elle… elle et seulement elle ! Une fois que j’eu enfilé mes vêtements, je me plaçais derrière et enlaçais sa taille fine que son haut mettait en valeur.

-Tu sais, susurrais-je au creux de son oreille, tu n’as pas besoin de changer pour être parfaite pour moi. Je ne regarderais jamais une autre femme Théa. Durant ces quatre ans, je n’ai pas regardé une seule autre femme… tu étais constamment dans mes pensées, alors maintenant que je t’ai retrouvé, je ne vais certainement pas allez voir ailleurs s’il y a mieux… J’ai déjà le meilleur, crois-moi…

J’étais sincère. Je lui parlais avec mon cœur et alors que j’allais continuer mon téléphone sonna. Je grognais et m’excusais auprès de la jeune femme puis allais répondre. Apparemment je ne pourrais pas resté l’après-midi…  Après plusieurs minutes à parler avec mon père qui me remontait les bretelles pour mon absence, je raccrochais et allais rejoindre Théa en bas. Elle dut rapidement voir à ma tête que la discussion n’avait pas été à mon avantage. Je soupirais doucement puis la pris dans mes bras, l’enlaçant avec délicatesse. J’essayais de l’être tout du moins, elle le méritait.

-Je vais devoir filer… le travail m’appelle… en revanche, je te promets des vacances. J’ai une résidence secondaire, est-ce que ça te dit d’y aller ? En fait non… ne répond pas. Tu n’as pas le choix… tu as besoin de souffler alors dès que je peux me libérer on part, d’accord ? L’ile Maurice est un parfait paradis pour se reposer… tu peux amener les enfants avec toi, c’est toi qui décide.

Je l’embrassais alors tendrement, avant de prendre mes affaires et de partir rapidement non sans lui offrir un dernier long baiser.

Alors que j’étais dans mon bureau et que je travaillais, mes pensées étaient toutes tournées vers Théa… Cette femme qui semblait avoir vécu pendant notre rupture. Je ne pouvais lui en vouloir. J’étais pourtant horriblement jaloux. Qui était cet homme qui l’avait touché ? Quelle avait été leur histoire ensemble ? Je me posais tellement de question maintenant que  j’étais loin d’elle. Je ne m’étais pas rendu compte que mes pensées en sa présence avaient été si flous alors évidemment maintenant que j’avais l’esprit plus clair, plus « libre » je me posais énormément d’interrogations. Tellement que j’avais du mal à me concentrer.



Les jours ont passé. J’ai des contacts avec elle. Mais nous sommes loin l’un de l’autre. Les nouvelles par téléphone, sur les réseaux sociaux ne me suffisent pas. Alors je mets en place ce voyage. J’ai réussi à faire changer d’avis mon père. Il n’est pas très content, mais je lui ai promis d’avoir des rendez-vous téléphoniques avec mon collègue pour m’assurer qu’il faisait du bon boulot. C’était déjà un bon point.  Cinq heures plus tôt je lui avais envoyé un message sur les réseaux sociaux :

« Je finis le travail dans 6h ça te va?
Je dois refiler mes réunions urgentes à un collègue de confiance
puis je passe à mon appartement
et je suis chez toi ce soir <3 »


-Merde !!

J’aurai dû être chez Théa depuis plus de trente minutes. J’étais horriblement en retard. Je venais tout juste d’arriver à mon appartement. J’étais crevé et ma valise n’était pas faite.

-Bordel Hauptman, tu vas encore tout gâcher c’est ça ? M’énervais-je contre moi alors que je me dépêchais de faire mes bagages.

J’envoyais rapidement un message d’excuse à Théa. Je ne voulais pas qu’elle s’inquiète. Je ne l’avais absolument pas oublié… en plus de ça elle devait probablement veiller et m’attendre alors qu’elle pourrait aussi dormir.


SMS :  
Mon cœur, je suis en retard. Je sais. Excuse-moi, s’il te plait. Je viens d’arriver à mon appartement et je suis en train de faire mes bagages la preuve. Je t’aime… je suis là dans 15 minutes grand max !! Promis !!


Et comme promis je fus là 15 minutes après. Bon j’avais pressé le pas, et ma voiture avait fait pas mal d’excès de vitesse entre nos domiciles, mais qu’importe !! J’étais là et j’allais bientôt l’avoir dans mes bras… Cela faisait tellement longtemps. Pourtant ça ne faisait que quelques jours que nous nous n’étions pas vu… et nous avions survécu à 4 ans d’absences… comme quoi la vie est bien bizarre. Je frappais donc doucement à la porte d’entrée. Hors de question que j’utilise la sonnette tout en sachant que les jumeaux dormaient probablement.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Ven 11 Juil 2014 - 0:34

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Trois jours. Trois jours écoulés sans Tyler. Autant dire que c'était une véritable torture pour la femme amoureuse et accro que j'étais devenue. Il n'était resté qu'une nuit, mais cette nuit restait encrée dans ma mémoire à jamais. Arrivé amis, il était sorti de chez moi sous un tout autre statut bien plus intime. Nous retrouvions notre amour d'autrefois décuplé avec la séparation douloureusement vécue. Les minutes me paraissaient des heures sans lui. Son parfum sur mon oreiller m'avait déjà tiré quelques larmes tant il me manquait. Nous pouvions rarement nous parler avec son planning horaire, je risquais à tout moment de le déconcentrer et donc le retarder dans son travail. La vie serait beaucoup plus difficile que je ne l'imaginais, mais je comptais bien tenir le coup et m'armer de patience par amour pour lui, parce que je refusais catégoriquement de lui poser un ultimatum entre moi et son boulot. Il m'acceptait avec mes enfants, je ne pouvais me permettre de lui demander une telle chose, même si au fond je savais qu'il me choisirait à son boulot. Allongée devant la TV avec les jumeaux, un sms surprise de Tyler me fit sourire. Il me retrouvait enfin ce soir, avec sa valise et des câlins pleins les bras, bien qu'il risquait de me remonter les bretelles pour la petite discussion que j'avais eu avec sa secrétaire qui avait probablement du le charrier sur le fait qu'il avait - enfin - une femme dans sa vie. Elle était en tout cas très sympathique et ne s'était pas cachée de me dire à quel point il était arrivé de bonne humeur et incroyablement motivé mardi après midi. J'avais selon elle de bonnes ondes envers lui, ma foi pourvu que cela soit le cas encore longtemps. Six heures, six longues heures à l'attendre. Les jumeaux endormis, il me faudrait quelque chose  pour tuer le temps, la cuisine. Encore et toujours. Préparant une mousse au chocolat blanc et au lait, je m'occupais en l'attendant. Ces mousses allaient me permettre d'ajouter encore quelques grammes aux deux kilos pris en quelques jours sans lui. Mon corps ne me plaisait plus, trop mince pour lui, trop imparfaite pour lui. Je tenais manifestement à me remplumer par amour pour Tyler qui méritait d'avoir une femme qui ne laissait pas les hommes indifférents et qui malgré tout ne regardait que lui. Je désirais absolument être cette femme, celle qu'il n'oserait pas laisser sortir seule par crainte qu'on la lui vole. Une heure, deux heures, trois heures.. La mousse était prête et au frai depuis longtemps. Quatre heures, cinq heures et enfin six heures. Et pourtant rien. Pas d'appel, de sonnerie à la porte.. Rien.. Les minutes semblaient une éternité désormais. Inquiète, je tournais en rond dans la maison. Avait il eu un accident? Un imprévu ? Etait il endormis devant son ordinateur ? Son absence au téléphone ne m'aidait pas réellement.. Ce fut une libération lorsque je reçus son textos et sa photo, preuve qu'il était prêt à partir et bientôt à mes côtés. Une dizaine de minutes plus tard et quelques messages facebook échangés, il était enfin devant ma porte. Attrapant la petite Eden qui s'endormait difficilement, comparé à son frère qui était déjà au pays des rêves, je lui ouvris la porte. Quarante minutes de regard, vilain. Dis-je en tirant une moue boudeuse face à lui, recevant son baiser avec plaisir sous les yeux d'Eden, épuisée. Tu vas peut-être être plus doué que moi pour l'endormir toi ? Dis-je en le réembrassant, tant il m'avait manqué. Trois jours c'est trop long.. Maintenant tu es à moi pour une semaine entière.. Je lui souris légèrement avant de retourner au salon, et m'assoir dans le sofa. J'ai appellé ma mère pour les enfants. Elle m'a dit que j'allais surement la harceler et au fond elle a pas tord.. Je me suis déjà séparée d'Eden trois jours et je pleurais le premier soir tellement j'étais paumée sans ma fille.. Naël aussi était pas bien. Elle m'a proposé de nous accompagner, pour qu'on puisse prendre les jumeaux. Le tout a sa charge, elle est plutôt motivée de voir l'ile Maurice. Je lui ai dis que je préférais t'en parler avant de prendre la décision. J'ai pas envie de te forcer. Je sais que c'est compliqué pour toi de vivre avec deux bébés de trois mois et je ne veux pas ruiner nos vacances à pleurer dès le deuxième jour.. Je te laisse le choix mon amour, mais quoi qu'il en soit je ne t'en voudrai pas. A toi de réfléchir à tête reposée. Et quand Eden aura décidé de rejoindre morphée, je t'offre une douche mon amour et un massage des trapèze. Je sais combien tu es tendu ces derniers temps. Je vais te chouchouter durant ces vacances... Assis à mes côtés, je lui souriais tandis qu'Eden le regardait en mangeant ses doigts. T'as charmé ma fille.. Namaioh.. Dis-je en riant avant de m'allonger et de poser mon visage sur ses cuisses, allongeant Eden sur ma poitrine. T'as l'air fatigué mon amour.. Murmurais-je en caressant sa barbe de quelques jours.




 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Ven 11 Juil 2014 - 1:26





THEYLER


You don’t forget your first love and your first kiss ♡

Un homme bien serait arrivé à l’heure, voire même en avance.
Un homme bien aurait apporté un bouquet de fleur pour se faire pardonner, qu’importe l’heure.
Un homme bien … et bien ce n’était pas moi à l’évidence.

J’étais loin d’égaler le meilleur des hommes. J’étais de ce qui travaillait jusqu’à pas d’heure en oubliant parfois leur famille. J’étais de ce qui pouvait s’énerver sans raison parce qu’un autre homme portait plus d’intention à la femme de mes rêves que je ne lui en offrais moi-même. Voilà quel genre j’étais et ce n’était pas glorieux… loin de là ! Nous n’étions qu’au début de notre relation… trois jours exactement si je ne comptais les 2 années précédentes, et déjà je faisais des erreurs, des faux pas. Je marquais des points négatifs dans le cœur de cette femme…

Je m’attendais à tout quand je marchais sur les dalles menant à son entrée alors que nous échangions quelques messages facebook pour la prévenir de mon arrivée. Elle n’avait pas l’air très content. Pourtant quand elle ouvrit la porte accompagné d’Eden, elle accepta de m’embrasser. Mon estomac se dénoua légèrement. Oui j’avais été stressé. Je ne voulais pas qu’elle me prenne pour l’un de ces mecs stupides qui finiraient par l’abandonner pour son travail. Ce n’était pas du tout cela. Et puis Théa n’avait pas à sans faire, je n’étais pas non plus le genre de mec à partir avec la secrétaire… non pas que je voulais vexer ma secrétaire, mais je ne faisais plus dans l’âge de la retraite maintenant !

-Je sais, je suis désolé, fis-je doucement pour ne pas réveiller Naël tout en grimaçant pour lui montrer que j’étais réellement désolé.

J’acceptais le baiser qu’elle m’offrait de nouveau, me retrouvant une nouvelle fois soulagé. Finalement si elle m’embrassait encore c’était qu’elle n’était pas si en colère que ça, non ?

-Toi aussi… j’ai eu du mal à me concentrer au travail. Tu occupais chacune de mes pensées… j’ai même appelé l’une de mes assistantes Théa quand je pensais à toi au milieu du travail…

Je la suivis jusque dans le salon et m’assis sur le sofa avec Théa. Finalement elle finit par s’allonger posant sa tête sur mes genoux pendant que ma main gauche venait caresser ses cheveux et que ma main droite se poser sur son ventre. Je l’écoutais me parler de nos futurs vacances et du fait que les jumeaux seraient probablement là.

-Je ne vois pas d’inconvénients à ce que ta mère vienne. Je préfère te savoir heureuse totalement, que de partir avec toi au loin et qu’au final tu en sois malheureuse Théa. Et il est hors de question que ta mère paye quelque chose… elle doit tout de même partir avec nous pour garder les enfants, ce n’est pas tout le monde qui ferait ça… et puis la maison est assez grande pour que nous logions tous sous le même toi sans que nous ayons à nous croiser, lui expliquais-je en esquissant un sourire.

Je me penchais légèrement puis embrassais son front. Je croisais le regard d’Eden qui semblait en effet sous mon charme. Voilà une autre Banks que j’avais envouté.

-Tu devrais dire à ta maman de se méfier, il semblerait que le charme Hauptman opère pour chaque génération de Banks, la taquinais-je en venant passer mon index droit entre les petites mains baveuses d’Eden… alors toi, tu ne dors pas ? Comment ça se fait qu’une si petite chose fasse déjà nuit blanche ? Tu ne veux pas prendre de ma fatigue non ?

Il semblerait qu’il n’y ait pas qu’Eden qui ait succombé. Le charme se faisait dans les deux sens, j’en avais bien peur.  Je finis par bailler, ma tête venant reposer sur le sommet du sofa. J’aurai pu facilement m’endormir ici… comme une larve.

-Je suis en effet crevé. Il a fallu que je règle pas mal de chose en vitesse avant de pouvoir partir à l’ile Maurice avec toi… et encore j’ai dû faire des compromis… mon père veut ma mort, j’en suis persuadé… ou peut-être qu’il veut juste me dessécher pour que je devienne vieux, laid et rabougri.
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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Ven 11 Juil 2014 - 1:57

you don't forget your first love
and your first kiss ♡

Moi énervée ? Pas vraiment, ce n'était pas l'énervement qui me rongeait mais bien l'inquiétude et le peu de nouvelles que j'avais de lui. Et s'il avait eu un accident ? S'il était mort sans que j'ai pu lui dire une dernière fois que je l'aimais ? En fin de compte, qu'il meurt avant ou après que je lui ai dis que je l'aimais aurait le même effet sur moi. La dépression, le gouffre et plus jamais le bonheur ne se lirait sur mes lèvres. En le perdant je perdais mon pilier, l'homme de ma vie. J'étais tout bonnement incapable de vivre sans lui, plus maintenant. L'accueillir en faisant la gueule était loin d'être mon but. Un soupir de soulagement glissant à travers mes lèvres, je me serrais contre lui, ravie qu'il soit enfin arrivé sans bobo et tout entier. J'ai eu la trouille.. J'ai pensé au pire l'espace de deux secondes et.. Je soupirais Rien que d'en parler j'en ai la chair de poule et les larmes aux yeux... T'en fais pas.. Tu es là, c'est tout ce qui compte maintenant, mon amour Murmurais-je la voix brisée, tintée d'émotion tant j'avais eu peur. Rapidement rejointe par le jeune homme, je me glissais dans ses bras en le regardant. Le pauvre était vraiment au bord de l'épuisement professionnel. Cette semaine tombait à pique pour nous deux. Il était temps qu'on se retrouve et qu'on se repose tous les deux. Caressant sa joue du bout des doigts, je souriais légèrement. Elle a du se demander quoi, la demoiselle. J'espère qu'elle est pas très jolie et qu'elle ne prendra pas ça comme du charme sinon.. Je rue dans les brancards et ça va faire mal.. Personne me vole MON homme ! Lâchais-je en l'embrassant du bout des lèvres, finalement allongée contre lui. Visiblement, nous ne la ferions pas longue dans le sofa. La douche et le massage seraient probablement pour demain. J'ai dis que je lui payerai son billet, elle n'a pas le choix. Elle dit qu'elle va adorer l'ile maurice avec ses deux petits anges, mais elle va quand même les garder pour nous laisser profiter tous les deux. J'ai pas envie qu'elle se tue à la tâche même si je sais qu'elle prend un plaisir monstrueux de s'occuper des jumeaux. Je lui offrirai un massage là bas, pour la remercier. Dis-je en souriant, le regard posé sur les gestes doux de Tyler envers Eden. Souriant légèrement elle serrait fortement son doigts glissé dans sa main. Elle avait de la poigne cette petite. Ses caresses semblaient l'apaiser peu à peu. Relevant le regard attendit vers Tyler, l'idée qu'il devienne le père d'Eden et Naël me frôlait à nouveau, mais je ne voulais pas le lui demander comme une faveur. S'il les aimait autant que moi, cela viendrait naturellement. Baillant lourdement, Eden luttait pour le regarder. Elle t'adore tu sais.. Quand elle entend ta voix, elle tend l'oreille. Rien que sa façon de te bouffer du regard en dit long sur ce qu'elle pense de toi.. Elle est comme maman, elle a de bons gout et tombe amoureuse du meilleur homme du monde.. Murmurais-je à son attention. C'est incroyable ce que tu fais.. J'étais persuadée que tu prendrais mal le fait que j'ai des enfants.. Et finalement tu me scotches.. Tu l'acceptes beaucoup mieux que je l'imaginais et ca me charme encore plus.. Un véritable amour, je me demande bien ta tête, le jour où elle sera assez grande pour t'appeler papa.. Je crois que je vais vraiment finir par pleurer.. Dis-je en riant légèrement dans ses bras. Quand bien même tu le deviendrais, moi je t'aimerai toujours. Il faut que ton père accepte tes choix. Il s'agit de ta vie Tyler. Si tu t'entêtes à te plier à ses exigences, il finira par gérer ta propre vie .. Qu'importe ton emploi du temps, je serai toujours là, mais que ton père t'épuise, je ne le laisserai pas faire longtemps comme ça.. Fais toi entendre. Récupère tes propres droits et montre lui que tu as une vie et que tu ne veux pas répéter ses erreurs. C'est ta vie de famille qu'il met en péril.. Dis-je en caressant sa joue, volant un baiser en me levant. Bon. Finalement on va oublier le massage et la douche. Monte te coucher mon amour, j'endors Eden et je te rejoins. Dis-je en marchant dans la pièce, berçant doucement la petite en fredonnant l'air de sa berceuse. Allez.. Dors mon amour.. Sois gentille, fais dodo comme Naël jusque demain et maman pourra aller caliner son amoureux..



 

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MessageSujet: Re: THEYLER » You don't forget your first love    Sam 12 Juil 2014 - 14:40





THEYLER


You don’t forget your first love and your first kiss ♡

«J’'ai eu la trouille... j'ai pensé au pire l'espace de deux secondes et.. » Elle soupira

«Rien que d'en parler j'en ai la chair de poule et les larmes aux yeux... t'en fais pas… tu es là, c'est tout ce qui compte maintenant, mon amour » Me murmura-t-elle alors que je pouvais parfaitement entendre la peur tinter sa voix pourtant si jolie.

J’avais beaucoup à me faire pardonner, et je savais que ce ne serait pas le seul pardon que je devrais tirer d’elle… j’étais un Hauptman, on était doué pour blesser les femmes de nos vies. Mais il était hors de question que Théa finisse comme ma mère. Jamais !

« Elle a dû se demander quoi, la demoiselle. J'espère qu'elle n’est pas très jolie et qu'elle ne prendra pas ça comme du charme sinon... je rue dans les brancards et ça va faire mal... personne me vole mon homme ! » Me dit-elle avec force avant de déposer un doux baiser sur mes lèvres. Cela me fit sourire. J’aimais savoir que j’étais son homme, que j’étais à elle. Son tempérament de possessivité et jalousie n’avait pas changé. Tout comme le miens d’ailleurs ! Quoi que le miens c’était du coup bien plus raffermi en sachant que la jeune femme avait eu un autre homme dans sa vie.  

-Elle s’est surtout demandé si j’avais bel et bien eu une migraine. Elle m’a fait les gros yeux comme si j’étais un gosse… mais elle n’a pas tort. Quand je suis avec toi, je redeviens un adolescent qui découvre la vie… et je ne vais nullement m’en plaindre, déclarais-je. D’accord mon cœur, ça me va parfaitement. Si elle a besoin de quelque chose, je suis là. Qu’elle n’hésite pas à me demander. Après tout, c’est aussi un peu de ma faute si elle doit garder les jumeaux, donc je veux que toi et ta petite famille vous soyez bien à votre aise pendant nos vacances, lui dis-je avec sincérité et avec le même sérieux que j’utilisais pendant que je travaillais.

Mais ici, les affaires n’étaient point les mêmes. J’avais fait souffrir Théa quand nous étions jeunes en ne la suivant pas. Peut-être que sa mère ne m’aimera plus de la même manière, et puis je devais refaire mes preuves auprès de son entourage. Bizarrement ça me stressé toujours autant qu’il y a 6 ans au tout début de notre relation.

« elle t'adore tu sais.. quand elle entend ta voix, elle tend l'oreille. rien que sa façon de te bouffer du regard en dit long sur ce qu'elle pense de toi.. elle est comme maman, elle a de bons gout et tombe amoureuse du meilleur homme du monde. »

Je ne pensais pas être le meilleur homme du monde, mais je laissais Théa penser pour moi ce soir. Je n’avais pas la force de lui dire que j’étais un homme avec plein de défaut, qu’elle m’idéalisait bien trop pour son propre bien… car à force de m’idéaliser, de me voir avec plus de qualités que de défauts, elle allait finir par être déçue et forcément par en souffrir. Or, je ne voulais pas que ma Théa souffre. Je ne pouvais permettre cela. Cette femme méritait un bonheur au-delà de l’Univers, et je doutais encore de savoir si j’étais la bonne personne pour lui faire atteindre ce sommet de bonheur incommensurable.

-Et bien je pense que… en fait je ne préfère pas y penser encore, parce que ça voudra dire que ça grandit et … non, ces petites choses n’ont pas le droit de grandir… ça veut dire qu’elle nous ramènera des garçons, et pas le droit au garçon, aucun ! Grognais-je sans me rendre compte que ma réaction paraissait bien plus paternelle que je ne l’aurais voulu.

-Laisse tomber Théa.. soupirais-je en l’entendant me parler de mon père. Il a ses raisons, ok…  et je peux comprendre ce qu’il fait, je trouve cela normal et je le mérite, déclarais-je la voix sombre, teintée d’une blessure ancienne encore bien trop proche à mon gout.

« bon. finalement on va oublier le massage et la douche. monte te coucher mon amour, j'endors eden et je te rejoins. Allez.. dors mon amour.. sois gentille, fais dodo comme naël jusque demain et maman pourra aller caliner son amoureux.. »

Je lui vole un baiser alors qu’elle marche dans la salle. Je vais vers ma valise puis sors mon pantalon en lin qui me sert de vêtement de nuit. Je me prépare rapidement dans la salle de bain, me lavant les dents, m’habillant et me rasant même légèrement la barbe. D’en haut, je pus entendre la douce voix de cette femme qui avait pris mon cœur, chantant pour que son bébé s’endorme. Je descendis les marches et la regardais de l’encadrement de la porte. Après plusieurs minutes sans qu’Eden s’assoupisse, j’arrive près d’elle. Je tends les bras vers ce petit bout de vie.

-Allez laisse-moi essayer. Le charme Hauptman va surement faire effet. Moi je suis prêt à dormir mais pas toi, alors file, je m’occupe de cette chipie, murmurais-je en embrassant tendrement Théa.

Prenant Eden dans mes bras, je la berçais doucement.  Je m’assis sur le canapé, puis je commençais à lui compter l’histoire de boucle d’or et les trois ours. Cela eut le don de la calmer, elle s’endormit… Oui, moi aussi je m’endormis. Totalement épuisé non pas par Eden ou Théa, mais simplement par ma journée éreintante. Eden dans mes bras, nous deux endormis c’est ainsi que Théa dut nous trouver… j’ai loupé son visage quand elle dut arriver dans la salle, mais sa voix légère me réveilla.

-Mhhh… grommelais-je en ouvrant un œil… oh j’me suis endormi… tiens, va la coucher. Elle aussi elle dort… au moins le charme Hauptman opère en toutes circonstances, rigolais-je.

Puis une fois les deux bébés assoupis et installés dans leur lit, je suivis Théa jusqu’à sa chambre. Je me jettais presque sur le lit, totalement rincé. J’attirais la femme de mes rêves contre mon torse, et inspirais ses cheveux.

-Je t’aime Théa… mais là… je vais dormir comme jamais… alors m’en veux pas si je ressemble à une larve… Bonne nuit…

J’embrassais son front, puis aussitôt je repartis dans le monde des rêves… quand un Hauptman est vraiment fatigué, il ne fait pas semblant !  
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